jueves, 18 de abril de 2013
ALFRED DE MUSSET . LORENZACCIO ..... POR RITA AMODEI
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Auteur Autor Alfred de Musset Alfred de Musset
Genre Género Pièce de théâtre, drame romantique. Drama, drama romántico.
Pays d'origine País de origen France Francia
Date de parution Fecha de Publicación 1834 1834
Date de la 1 re représentation Fecha de la primera representación 1896 1896
Lieu de la 1 re représentation Coloque la primera representación Théâtre de la Renaissance Teatro Renacimiento
Lorenzaccio est un drame romantique écrit par Alfred de Musset en 1833, sur une idée de George Sand , qui lui avait fait lire son manuscrit Une conspiration en 1537 . Lorenzaccio es un drama romántico escrito por Alfred de Musset en 1833 de una idea de George Sand , al cual había leído su manuscrito Una conspiración en 1537. Il est publié en août 1834 dans le premier tome de la seconde livraison d' Un Spectacle dans un fauteuil . Se publicó en agosto de 1834 en el primer volumen de la segunda entrega de The One Show en una silla.
Il y décrit un héros romantique , Lorenzo de Médicis. Él describe un héroe romántico , Lorenzo de Medici. L'intrigue de cette pièce est reprise d'événements réels racontés dans une chronique de la Renaissance sur la vie de Florence au XVI e siècle : la Storia fiorentina de Benedetto Varchi . La trama de esta obra se ha tomado de hechos reales narrados en una crónica de la vida del Renacimiento en Florencia en el siglo XVI: Storia fiorentina Benedetto Varchi . Mais Musset a modifié la fin de l'histoire. Pero Musset cambió el final de la historia. En effet dans la réalité, Lorenzo s'enfuit et reste en vie encore quelques années, alors que le personnage de la pièce se laisse tuer. De hecho, en realidad, Lorenzo huye y seguir con vida unos cuantos años más, mientras que el carácter de la obra se deja matar.
Il a été créé de façon posthume (comme d'autres pièces de Musset) au théâtre de la Renaissance en 1896 , une version en cinq actes et d'un épilogue, mise en scène par Armand D'Artois, avec Sarah Bernhardt dans le rôle-titre. Fue creada después de su muerte (al igual que otras partes de Musset) para el teatro renacentista en 1896 , una versión en cinco actos y un epílogo, dirigida por Armand D'Artois, con Sarah Bernhardt en el papel título.
[ modifier ] Résumé [ editar ] Resumen L'action se passe à Florence en janvier 1537. La acción tiene lugar en Florencia en enero de 1537. Le patricien florentin Lorenzino de Médicis [ 1 ] , âgé de dix-neuf ans, jeune homme studieux, admirateur des héros de l' Antiquité latine et grecque, se voue à la restauration de la République. El patricio florentino Lorenzino de 'Medici [1] , de diecinueve años de edad, joven estudioso y admirador de los héroes de la antigua griega y latina, se dedica a la restauración de la República. Tâche difficile : son lointain cousin, le duc Alexandre de Médicis , règne sur Florence en tyran avec l'appui du Saint-Empire et du pape [ 2 ] ; une garnison allemande assurant sa protection. Difícil tarea de su primo lejano, el duque Alessandro de 'Medici , Florencia tirano reinan con el apoyo del emperador del Sacro Imperio Romano y el Papa [2] , una guarnición alemana garantizar su protección.
Lorenzo devient fidèle serviteur du duc, son familier ainsi que son compagnon de débauche, afin de pouvoir libérer Florence de ce tyran : il projette de le tuer, soulignant la passivité et la lâcheté des grandes familles républicaines face à leur devoir. Lorenzo se convierte en fiel servidor del duque, su mascota y su compañero de gran ayuda, con el fin de liberar a Florencia tirano que planea matarlo, haciendo hincapié en la pasividad y cobardía de las grandes familias republicanas frente a su deber. Les républicains ne réussiront d'ailleurs pas à prendre le pouvoir après la mort du Duc. Los republicanos no también logran tomar el poder después de la muerte del duque. L'échec de l'acte de Lorenzo semblait prédestiné : en effet Lorenzo agit seul et personne n'a le courage de le croire et de se servir de son acte comme d'un tremplin pour instaurer une République. La omisión Lorenzo parecía predestinado: Lorenzo en efecto actuando solo y nadie tiene el valor de creer y utilizar la ley como un trampolín para establecer una república. Le personnage éponyme sera assassiné par un homme quelque temps seulement après avoir tué le Duc car sa tête avait été mise à prix. El personaje del título es asesinado por un hombre un poco de tiempo justo después de matar al duque ya su cabeza había sido un precio.
[ modifier ] Analyse [ editar ] Análisis [ modifier ] Contexte historique [ editar ] Antecedentes L'histoire se déroule à Florence en 1537, dans les deux dernières années du règne d'Alexandre de Médicis (1536-1537). La historia tiene lugar en Florencia en 1537, en los dos últimos años del reinado de Alejandro de 'Medici (1536-1537). Pendant cette période la ville de Florence est contrôlée par Charles Quint, empereur du Saint-Empire et par le Pape. Durante este período, la ciudad de Florencia es controlada por Carlos V, emperador del Sacro Imperio Romano y el Papa. Ce dernier nomme à la tête de la ville Alexandre de Médicis, un être vil et débauché. Este último designa al jefe de la ciudad Alessandro de 'Medici, un vil y depravado ser.
La ville est ici le théâtre d'affrontements qui ne sont pas sans rapport avec la situation que Musset vient de connaître en France avec l'échec des journées révolutionnaires de juillet 1830. La ciudad esta es la escena de los enfrentamientos que no son ajenos a la situación que Musset viene en Francia, con el fracaso de las jornadas revolucionarias de julio 1830. Néanmoins, toute la pièce ne reflète pas l'Histoire de France en 1830, Musset laissant libre cours à son imagination pour écrire ce texte de « spectacle dans un fauteuil ». Sin embargo, la habitación no refleja la historia de Francia en 1830, Musset dando rienda suelta a su imaginación para escribir el texto "muestra en una silla de ruedas."
[ modifier ] Le héros [ editar ] The Hero Au pur Lorenzo succède donc celui que les Florentins appellent Lorenzaccio, en ajoutant à son nom un suffixe marquant le mépris. Así Lorenzo pura sucedido por los florentinos llamada Lorenzaccio, añadiendo su nombre el sufijo marcado desprecio. Incarnant toute la débauche de sa ville, Lorenzo jouera donc un double jeu pendant toute la pièce, celui de « Lorenzino », héros romantique par excellence, empli d'idéaux et inspiré par les deux Brutus , et celui de « Lorenzaccio », personnage corrompu et pervers, qui lui collera bientôt à la peau. Incorporando toda la depravación de su ciudad, Lorenzo jugará un doble juego durante toda la obra, la de "Lorenzino" héroe romántico por excelencia, lleno de ideales e inspirado tanto por Brutus y el de carácter corrupto "Lorenzaccio" y perjudiciales, que pronto se adhieren a la piel. Mais Lorenzo sous ses airs de débauché et de lâche est aussi un homme d'épée idéaliste, courageux et poétique (comme dans la scène du meurtre du Duc où Lorenzaccio redevient Lorenzo). Pero Lorenzo bajo su poco libertino y suelto es también un hombre de espada idealista, valiente y poética (como en la escena del crimen donde el duque Lorenzaccio convierte Lorenzo). Il semble également être homosexuel. También parece ser homosexual.
[ modifier ] L'acte V : un élément-clé [ editar una tecla:] La Ley V Le mouvement romantique a vu le jour au XIXème siècle, avec des auteurs comme Nerval, Lamartine ou encore Alfred de Musset. El romanticismo nació en el siglo XIX, con autores como Nerval, Lamartine o de Alfred de Musset. Dans un contexte politique trouble et agité, avec un pouvoir en proie aux protestations de la jeunesse, Musset « l'enfant prodige » compose un théâtre rempli de symboles, et libéré des contraintes formelles classiques. En una agitada e inquieta, con un poder acosado por las protestas de los jóvenes políticos, Musset "niño prodigio" incluye un teatro lleno de símbolos, y se libera restricciones formales clásicos. Lorenzaccio paraît en août 1834, au lendemain de sous la forme d'un drame romantique en cinq actes, tiré de l'adaptation d'un manuscrit donné à Musset par son amante George Sand, Une Conspiration en 1537, lui-même développé à partir de la Storia Fiorentina du chroniqueur italien Benedetto Varchi. Lorenzaccio publicó en agosto de 1834, siguiendo la forma de un drama romántico en cinco actos, tomada de la adaptación de un Musset dada por su amante George Sand, una conspiración en 1537, el propio manuscrito desarrolló a partir de Storia Fiorentina del cronista italiano Benedetto Varchi. L'œuvre est, selon les termes de Musset, un « spectacle dans un fauteuil ». El trabajo es, en palabras de Musset, "un espectáculo en una silla de ruedas." Celle-ci possède cinq actes, mais tous ne sont pas de consistance et de densité égales, car les quelques trente pages qui constituent les huit scènes de l'Acte V font pâle figure face aux cinquante feuillets du précédent. Cuenta con cinco actos, pero no todos tienen la misma densidad y consistencia, ya que algunas de las páginas que constituyen los treinta ocho escenas de la Ley V palidecen en comparación con las cincuenta hojas anteriores. De ce fait, le cinquième Acte peut donc paraître moins complet et plus insignifiant que les autres, bien qu'en réalité il porte les marques d'un véritable dénouement. Por lo tanto, el quinto acto puede, por tanto, menos completa y más significativo que otros, aunque en realidad lleva la marca de un verdadero final. Il a d'ailleurs souvent été supprimé des versions contemporaines de mise en scène, et atrophié voire dénaturé dans certaines rééditions modernes. A menudo se ha eliminado de las versiones contemporáneas de la puesta en escena y atrofiado o distorsionado en algunas ediciones modernas. Mais si Alexandre de Médicis est tué à la fin de l'Acte IV, Lorenzo, lui, meurt mis en pièces par le peuple durant cet acte. Pero si Alejandro de Medici fue asesinado al final del acto IV, Lorenzo, muere en pedazos por las personas durante el acto. Le couple Cibo se reforme pour faire bonne figure, le cardinal tire, dans l'ombre, les ficelles secrètes qui lui permettront de s'assurer un contrôle du pouvoir, et la vague républicaine qui aurait dû naître dans le sillage de l'épée de Lorenzo reste très timide. Cibo La pareja volvió a reunirse para verse bien, el cardenal saca en la oscuridad, trucos secretos que ayudarán a asegurar un control del poder, y la ola republicana que debería haber nacido a raíz de la espada Lorenzo es muy tímido. Pourquoi les enjeux de cet ultime élément dramaturgique sont-il éminemment nécessaires à l'œuvre ? ¿Por qué emite este elemento dramático final, ¿hay muy necesario en el trabajo? Comment l'Acte V confère-t-il un éclairage nouveau, plus pessimiste, à l'action, et oriente le lecteur vers une interprétation plus nuancée des conséquences de l'assassinat du tyran ? Cómo actuar V da una nueva luz, más pesimista, la acción y dirige al lector a una interpretación más matizada de las consecuencias del asesinato del tirano? Pour répondre à cette interrogation, il convient d'abord de laisser parler le texte en lui-même. Para responder a esta pregunta, primero tenemos que dejar que el texto hable por sí misma. De montrer en quoi ce dernier acte remplit l'office de dénouement de l'intrigue principale, où un Lorenzino protéiforme lutte contre la tyrannie, et également des deux intrigues secondaires : la marquise de Cibo qui tente de séduire le duc dans un but républicain, action détournée par le cardinal pour servir ses propres intérêts, ainsi que la famille Strozzi qui construit, parallèlement, sa vengeance. Para mostrar cómo este último acto se llena resultado social de la trama principal, donde una Lorenzino lucha proteica contra la tiranía, y dos subtramas: la marquesa de Cibo que trata de seducir al duque en gol Republicano acción ilícita por el cardenal para servir a sus propios intereses, así como la familia Strozzi construido junto a su venganza. Ensuite, nous verrons comment l'auteur cherche à donner un sens différent, plus résonnant, à l'ensemble de son œuvre en dépeignant l'éternel retour de la vicissitude et le pessimisme, voire la lâcheté des héros républicains face à la situation. A continuación vamos a ver cómo el autor trata de dar un sentido diferente, más resonante de toda su obra que representa el eterno retorno de las vicisitudes y el pesimismo e incluso republicanos cobardes frente al héroe situación. Il faudra également étudier la valeur autobiographique donnée par Alfred de Musset à cette partie de la pièce, dans laquelle il laisse entrevoir toutes ses désillusions après la révolution ratée de juillet 1830. Se estudiará también el valor autobiográfico dada por Alfred de Musset a esta parte de la sala, en la que sugiere toda su desilusión después de la fallida revolución de julio, 1830. Enfin, il sera judicieux d'étudier la perception que le lectorat a eu, et a actuellement de ce dernier acte. Por último, vale la pena tener en cuenta la percepción que el público tenía, y en la actualidad este último acto. Nous chercherons à comprendre les limites inhérentes à l'Acte V qui, mises à part les quelques imprécisions historiques qu'il comporte, sans doute parce qu'il veut crier un message trop fort à une époque bien fragile encore, semble multiplier les difficultés qu'un metteur en scène peut avoir à le représenter… Buscamos entender las limitaciones inherentes a dicho acto V, aparte de algunas inexactitudes históricas que contiene, probablemente porque quiere gritar un mensaje muy fuerte un momento muy frágil pero parece multiplicar las dificultades que un director puede tener que representar ...
Dans un premier temps, on peut dire que l'Acte V constitue véritablement le dénouement de toutes les intrigues de Lorenzaccio : en effet, il permet au lecteur de mieux cerner les enjeux du texte, et de comprendre pourquoi le personnage de Lorenzo reste si énigmatique, si triste et ironique à la fois. Al principio, podemos decir que la Ley de V es realmente el resultado de todas las intrigas de Lorenzaccio: de hecho, permite al lector comprender mejor los problemas del texto, y por qué el personaje de Lorenzo sigue siendo enigmática , tan triste e irónico a la vez. La ville de Florence résonne des discours cyniques des commerçants et des seigneurs, désabusés et, pour la plupart, sans espoirs. La ciudad de Florencia suena cínico discurso comerciantes y nobles, desilusionados y, en su mayor esperanza. L'ultime partie de l'œuvre clôture ainsi toutes les questions laissées en suspens, en accentuant l'effet d'accélération de l'action par une binarité des lieux (Florence-Venise) et par un rétrécissement de l'unité de temps (Les scènes I à IV ont lieu dans la même journée du 6 janvier ; les scènes V à VII le lendemain matin). La parte final de la obra y el cierre de todas las cuestiones pendientes, con énfasis en el efecto de la acción de la aceleración por unos lugares binarios (Florencia-Venecia) y un estrechamiento de la unidad de tiempo ( Las escenas de I a IV se realizan el mismo día 6 de enero de escenas V a VII de la mañana).
Tout d'abord, l'intrigue dramatique centrale se referme apparemment bel et bien sur la mort du duc Alexandre de Médicis : la formule employée par Lorenzo à l'attention de Scoronconcolo (« Attends ! Tire ces rideaux. », scène XI de l'acte IV) est une métaphore qu'opère l'auteur, perpétrant une mise en abyme, un théâtre dans le théâtre. En primer lugar, la trama central dramática cierra aparentemente bien y verdaderamente en la muerte del duque Alessandro de 'Medici: la fórmula utilizada por Lorenzo atención Scoronconcolo (Escena XI de "Espere Tire estas cortinas". Acto IV) es una metáfora qu'opère autor, perpetrando una curva, un teatro en el teatro. L'action semble donc terminée, la scène rendue à son obscurité naturelle par les rideaux refermés. La acción parece haber terminado, la escena vuelve a su oscuro natural a través de las cortinas cerradas. Pourtant, le mouvement reprend à nouveau dans le dernier acte, qui s'ouvre magistralement sur le grand débat des seigneurs conservateurs, désireux de nommer au plus vite un nouveau duc pour Florence, au moins par régence, avant que la nouvelle ne s'ébruite et vienne compromettre le régime qu'ils eurent tant de peine à établir. Sin embargo, el movimiento se reanuda de nuevo en el último acto, que se abre en el gran debate magistralmente nobles conservadores deseosos de nombrar tan pronto como un nuevo Duque de Florencia, al menos, regencia, antes de la noticia se sale y de poner en peligro el sistema que tenían muchos problemas para establecer. Pendant ce temps, Lorenzo est à Venise, à l'abri des murs du cabinet de Philippe Strozzi. Mientras tanto, Lorenzo se encuentra en Venecia, lejos de las paredes del gabinete de Philippe Strozzi. Malgré cette apparence de protection, le Conseil des Huit ne tarde pas à l'accabler du meurtre de son cousin éloigné en mettant sa tête à prix (« A tout homme, noble ou roturier, qui tuera Lorenzo de Médicis, traître à la patrie, et assassin de son maître, […] il est promis […] » scène II de l'acte V). A pesar de la apariencia de la protección, el Consejo de los Ocho es pronto abrumar el asesinato de su primo lejano, poniendo su cabeza en el precio ("Un hombre entero, noble o plebeyo, que matas a Lorenzo de Medici, traidor, y el asesino de su señor, [...] se promete [...] "Escena II de la Ley V). Dès lors, ceci permet au lecteur de comprendre que le destin du antihéros, poussé à la limite de la schizophrénie par le contraste total entre son habit de vice, son masque de luxure, et une âme qui fut jadis pure et studieuse, est scellé. Por lo tanto, esto permite que el lector comprenda que el destino de antihéroe, llevada al límite de la esquizofrenia por el contraste entre su abrigo del vicio, la máscara de la lujuria, y un alma que una vez fue puro y estudioso, se sella. Ce passage est donc important car il nous fait entrevoir un personnage radicalement orienté vers l'autodestruction, ce Lorenzo qui ne veut pas redevenir un simple homme et survivre d'une vie calme et sans remous. Este paso es importante porque nos da una idea de un carácter radicalmente orientada hacia la autodestrucción, que Lorenzo no se convierta en un simple hombre y sobrevivir una vida tranquila y sin bañera. Mû par cette ivresse du geste accompli, il paraît déjà plongé dans une mélancolie profonde. Movido por este gesto embriagado, que ya parece estar en profunda melancolía. Dans la scène II, le monde qui l'entoure, son vieil ami Philippe essayant de le congratuler (« Laisse-moi t'appeler Brutus », et « mon grand Lorenzo ! ») n'ont que peu d'importance à ses yeux. En el estadio II, el mundo a su alrededor, su viejo amigo Philippe tratando de pat ("Voy a llamar a Brutus" y "mi abuelo Lorenzo!") Tienen poca importancia en sus ojos . Le processus dramatique est à son apogée dans le dernier acte. El dramático proceso está en su apogeo en el último acto. Même la clé de sa chambre, devenue le tombeau d'Alexandre, n'a plus qu'une valeur symbolique, il délègue la gloire de l'Histoire à d'autres que lui. Incluso la llave de su habitación, ahora la tumba de Alejandro, sólo tiene un valor simbólico, delega la gloria de la historia que no sea él. Ce désintérêt croissant est illustré par deux répliques : « Philippe, je t'apporte le plus beau joyau de ta couronne », « Je ne nie pas l'histoire, mais je n'y étais pas. Este desinterés creciente de los dos réplicas: "Felipe, os traigo la joya más brillante de la corona", "No niego la historia, pero yo no estaba allí. ». ". Nous pouvons donc affirmer que c'est un héros déjà fragilisé, brisé par le rôle de lâche et de déluré qu'il a dû jouer durant tant d'années, qui parle ici de son accomplissement personnel comme d'un fardeau presque oublié, laissé à l'appréciation d'autres juges que lui. Por tanto, podemos decir que es un héroe ya frágil, roto por el papel de la suelta y recursos que tenía que jugar durante tantos años, que hablar de logros personales como una carga casi olvidado, abandonado a discreción de los jueces más que él. Serait-ce parce qu'il a eu la prémonition de ce qui allait arriver à l'objet de toutes ses dévotions, la mère souillée qu'est Florence ? ¿Es porque él tenía una premonición de lo que sucedería con el objeto de su devoción, la madre lo sucio Florencia? C'est en tout cas ce que nous répond l'Acte V. En cualquier caso, nos encontramos con la Ley de V. L'avant-dernière scène élimine le dernier résidu d'espoir que Lorenzo avait en lui ; elle s'ouvre directement, sans transition, sur l'entrée de ce dernier qui tient une lettre lui apprenant le décès de Marie Soderini, la mater dolorosa qui soutint son fils jusqu'aux confins de la tristesse et de la folie. La penúltima escena elimina el último vestigio de esperanza de que Lorenzo le tenía que abre directamente, sin transición, la entrada de este último con una carta que le informaba de la muerte de Marie Soderini, la mater dolorosa que apoyó a su hijo a las fronteras de la tristeza y la locura. « Voilà une lettre qui m'apprend que ma mère est morte. "Esta es una carta que me dice que mi madre murió. » : pourtant, la réalité généalogique précise que Lorenzo de Médicis est mort bien avant sa mère, bien qu'il n'ait été assassiné qu'en 1548, au terme de longues années de fuite à travers l'Europe. "Sin embargo, la realidad de la familia dice que Lorenzo de 'Medici murió antes que su madre, a pesar de que fue asesinado en 1548 después de muchos años de fuga a través de Europa. Cette nouvelle bouleverse un peu plus un héros déjà éreinté, qui se définit dans la scène VII comme étant « plus vieux que le bisaïeul de Saturne », le dieu antique romain de la mélancolie. Esta noticia molesta un poco agotado ya es un héroe, que se define en la escena VII como "más antiguo que el bisabuelo de Saturno", el antiguo dios romano de la melancolía. Le lyrisme exacerbé du héros amène le lecteur-spectateur à percevoir derrière ces paroles lasses et dégoûtées la crise identitaire, et le malaise d'un adolescent face au monde « adulte », qui lui répugne de par ses injustices et ses incohérences. Exacerbado el héroe lírico lleva al lector-espectador a percibir detrás de estas palabras y la crisis de identidad de disgusto cansado, y la incomodidad de un adolescente que enfrenta el mundo "adulto" repugnante para él por sus injusticias e incoherencias. C'est grâce à cet acte que l'on admet enfin la possibilité que cet acte héroïque, ait été guidé aveuglément par une soif de crier son mal-être au monde entier, finalement radicalement égoïste. Es a través de este acto, que finalmente se admite la posibilidad de que este acto heroico ciegas guiada por el deseo de gritar su descontento con el mundo, finalmente radicalmente egoísta. Ce surplus de négativité le fait définitivement basculer dans un vertige suicidaire, à la manière de nombre de héros romantiques comme ceux du théâtre de Shakespeare. Este excedente de la negatividad es sin duda el interruptor en un vértigo suicida, en la forma de muchos héroes románticos como las de Shakespeare. La fin de la première réplique prouve sa soudaine envie de mourir : « Venez donc faire un tour de promenade, Philippe », souhait décalé et ironique réitéré quelques lignes plus loin : « Je vous en prie, venez faire un tour de promenade », et enfin à la suite d'une longue tirade, comme pour supplier son ami de l'accompagner dans la mort : « Sortons, je vous en prie ». El final de la primera línea muestra el repentino deseo de morir: "Vamos a dar un paseo, Felipe," El deseo poco convencional e irónico reiteró unas líneas más adelante: "Te ruego, ven a dar un paseo", y Finalmente, después de una larga diatriba como para pedir a su amigo para que lo acompañara en la muerte: "Vamos a ir, por favor." Finalement, le meurtre ne l'a libéré que partiellement : il se sent vide (« je suis plus creux et plus vide qu'une statue de fer-blanc »), délaissé par ceux pour qui il avait voulu agir (« […] que les républicains n'aie nt rien fait à Florence, c'est là un grand travers de ma part »), et il sort dans la rue en direction du Rialto, accomplissant ainsi son suicide indirect. Por último, el asesinato fue liberado sólo parcialmente: se siente vacía ("Yo soy hueca y vacía una estatua de hojalata"), abandonado por aquellos que han querido actuar ("[...] los republicanos nt tienen nada a Florencia, este es un gran medio de mí "), y salió a la calle en dirección a Rialto, el cumplimiento de su suicidio indirecto. L'effet de cette provocation du destin ne se fait pas attendre ; en sortant, il est abattu par derrière, sans panache, et n'a même pas droit à un enterrement : il meurt comme il a vécu. El efecto de esta provocación del destino no espera, saliendo, le dispararon por la espalda, sin garbo, y ni siquiera tiene derecho a un entierro: murió como vivió. Le problème général est démêlé, et sombre avec le corps de Lorenzo de Médicis dans la lagune de Venise. El problema general se deshizo, y la oscuridad con el cuerpo de Lorenzo de 'Medici en la laguna de Venecia. L'auteur pousse une ironie déjà retentissante jusqu'à son paroxysme en faisant assassiner celui qui aurait dû être le guide de la nation par le peuple lui-même. El autor empuja a la ironía ya rotundo a su clímax con el asesinato debería haber sido el guía de la nación por el propio pueblo. (« Pippo : Monseigneur, Lorenzo est mort / […] le peuple s'est jeté sur lui, […] on le pousse dans la lagune ») Le lectorat n'a apprécié que très variablement cette fin presque attendue et qui ne laisse rien espérer, mais les drames romantiques comme Lorenzaccio sont avares en fins heureuses… ("Pippo Monseñor Lorenzo murió / [...] el pueblo cayó sobre él, [...] que se introduce en la laguna") El público ha apreciado esta misma variable final casi esperado y que deja esperar más que dramas románticos como Lorenzaccio son cortos en los finales felices ...
Ensuite, nous pouvons étudier le cas de l'intrigue secondaire Cibo. Entonces podemos considerar el caso de subtrama Cibo. Celle-ci trouve un écho tout à fait révélateur et nouveau dans ce dernier acte. Esto resuena bastante revelador y otra vez en el último acto. Alors que les seigneurs de Florence, Sire Maurice, Guicciardini, Valori, Niccolini, Vettori, Capponi, Acciaiuoli, Palla Ruccellaï et Corsi sont en train de proposer des noms pour le trône, laissé vaquant, de duc de Florence, l'ambiance fiévreuse de la crainte et de l'inquiétude s'installe. Mientras los señores de Florencia, Sir Maurice, Guicciardini, Valori, Niccolini, Vettori, Capponi, Acciaiuoli, Palla Rucellai y Corsi van a proponer nombres para el trono, a la izquierda importar, duque de Florencia, la atmósfera febril el miedo y la ansiedad se establecieron. Mais, non sans garder à l'esprit les rouages machiavéliques qui leurs assurent le contrôle de la ville, des dirigeants, eux-mêmes manipulés, échangent fausses courtoisies et vraies attaques, comme le prouve Palla Ruccellaï en votant blanc. Pero no sin tener en cuenta el funcionamiento maquiavélicos asegurarse de que su control de la ciudad, los líderes eran manipulados intercambiar cortesías y verdaderos ataques falsos, como lo demuestra la votación Palla Rucellai blanco. Dans l'acte V, ces engrenages sont symbolisés par le personnage du cardinal Malaspina Cibo, qui condense derrière sa robe d'ecclésiastique tous les vices prêtés à la tyrannie du Pape, de César et de Charles Quint. En el Acto V, estos engranajes están simbolizados en la figura del Cardenal Cibo Malaspina, que se condensa detrás de su vestido eclesiástico todos los servicios prestados a la tiranía del Papa, de César y Charles Quint. Il représente l'image même de l'arriviste qui désire à tout prix accéder aux plus hautes instances politiques et religieuses, simplement dans le but de voir s'accroître son pouvoir personnel. Es la imagen del advenedizo que quiere a cualquier costo el acceso a las autoridades políticas y religiosas más altas, sólo con el fin de ver un mayor poder personal. Dans cette optique, il va même, durant toute la pièce, tenter de détourner la relation que la femme de son frère, la marquise de Cibo, entretient avec le duc, à des fins politiques. En este contexto, es uniforme en toda la habitación, tratando de desviar la relación que la mujer de su hermano, la relación marquesa de Cibo con el duque, con fines políticos. La première scène de l'Acte V est essentielle, car elle laisse parler les voix des membres du Conseil des Huit, qui explicitent la nature véritable du visage intérieur du cardinal. La primera escena del acto V es fundamental, ya que permite hablar de los votos de los miembros del Consejo de los Ocho, que explican la verdadera naturaleza de la cara interna del cardenal. Le lecteur achève d'y découvrir un personnage des plus manipulateurs : il fait croire aux visiteurs que le duc est encore en vie, alors qu'il vient de périr dans la scène précédente (« […] le duc a passé la nuit à une mascarade, et il repose en ce moment », bien que l'omission volontaire du pronom « se » avant le verbe rappelle au lecteur de la pièce ce qu'il en est en réalité…). El lector acaba de descubrir un carácter más manipulativo: creía visitantes el duque sigue vivo, entonces acaba de morir en la escena anterior ("[...] el duque pasó la noche en un mascarada, y se apoya en este momento ", a pesar de la omisión deliberada del pronombre" se "antes del verbo recuerda al lector de la habitación es de hecho ...). Prévoyant, il a envoyé un messager au Pape pour s'assurer d'être nommé ou que l'on fasse nommer un jeune homme facilement manipulable (« Nous traite-t-on comme des enfants ? » « Qu'il se fasse duc tout de suite, votre cardinal ; cela sera plus tôt fait. » dira Palla Ruccellaï à ce propos). Proporcionar, envió un mensajero al Papa para hacer una cita o hacer que nombrar a un joven fácil de manipular ("Nosotros los tratamos como niños?" "Que lo haga todo Duke consecutivo, el cardenal será más pronto ", dice Palla Rucellai en este sentido.). Il veut un emblème politique qui soit bon rhéteur, mais dont il pourrait aisément actionner les lèvres : « (Guicciardini ) Cibo serait régent, et l'enfant mangerait des gâteaux. Quiere un emblema político que es buen orador, pero fácilmente podría operar los labios "(Guicciardini) Cibo ser regente, y los niños comen pasteles. » L'Acte V joue donc un rôle-clé, en ce sens qu'il sert à fixer le cadre d'un éternel recommencement, comme le mentionne la célèbre formule du cardinal, que Musset fait parler en vers latins « Primo avulso non deficit alter | Aureus, et simili frondescit virga metallo (Le premier rameau d'or arraché se remplace par un autre, et une nouvelle branche du même métal pousse aussitôt) ». "La Ley V desempeña un papel fundamental, ya que sirve para establecer el contexto de una eterna, como se menciona en las famosas palabras del cardenal, que Musset está hablando verso latino" Primo avulso no déficit alterar | Aureus y la imitación frondescit virga metalo (La primera rama rasgada oro se sustituye por otra, y otra rama del mismo metal que pronto disparar) ". Finalement, Côme de Médicis, un jeune parent du duc assassiné qui fut élevé avec Lorenzo, remplacera ce dernier. Por último, Cosimo de Medici, un joven pariente del duque asesinado que fue criado con Lorenzo, cámbielo. Loin d'être libératrice, son arrivée sur le trône au milieu d'une foule rassemblée en grand nombre, comme l'indique la didascalie « Florence.-La grande place ; des tribunes remplies de monde. Lejos de liberar a su llegada al trono en medio de una multitud reunida en grandes cantidades, como lo indica el paréntesis "Florence.-Gran lugar, las gradas llenas de gente. Des gens du peuple courent de tous côtés. La gente común se ejecutan en todas las direcciones. », a le goût amer de la soumission à l'autorité du Pape et de Charles Quint. "Tiene el sabor amargo de la sumisión a la autoridad del Papa y de Charles Quint. Côme, inexpérimenté, va devenir malgré son innocence le bras agissant du Mal, représenté par le cardinal, et auquel seuls quelques étudiants et une poignée de brave semblent s'opposer. Como, sin experiencia, a pesar de su inocencia, se convertirá en el brazo de actuación del mal, representado por el cardenal, y que sólo unos pocos estudiantes y un puñado de valientes parecen oponerse. La scène finale du couronnement de Côme laisse présager l'avènement d'un avenir heureux pour l'ambition démesurée de l'Eglise –et de son armée- qui veut soumettre l'Italie à son influence. La escena final de la coronación de Como presagia el advenimiento de un futuro feliz para el engrandecimiento de la Iglesia y de su ejército que quiere a Italia a presentar su influencia. La marquise est, quant à elle, brièvement évoquée dans la scène III, dont le décor est planté dans une rue de Florence. La marquesa es, a su vez, brevemente en la etapa III, el escenario está listo en una calle de Florencia. Formant une paire littéraire avec son contraire, le cardinal, l'opposition est absolue, l'idéalisme se heurte au machiavélisme. La formación de un par literaria con su opuesto, el cardenal, la oposición es colisiona idealismo absoluto con el maquiavelismo. Les deux gentilshommes qui constatent la réconciliation du couple Cibo constituent la voix de l'opinion publique. Los dos caballeros que se encuentran la reconciliación par Cibo es la voz de la opinión pública. Là encore, la lâcheté occupe le premier rôle, car les commérages (« Qui ne sait pas, à Florence, que la marquise a été la maîtresse du feu duc ? » cèdent leur place aux railleries moqueuses (« […] avaler une couleuvre aussi longue que l'Arno, cela s'appelle avoir l'estomac bon ») pour enfin se métamorphoser en crainte empreinte de bassesse à la mention des talents de guerrier du marquis (« Si c'est un original, il n'y a rien à dire. »). La femme mûre qui voulait, en utilisant ses charmes, servir l'idéal républicain, se retrouve au final soumise à l'influence du regard populaire, et doit se ranger derrière l'épaule de son mari qui, d'ailleurs, fait comme si de rien n'était. Elle s'efface et se comporte de telle manière que l'on pourrait croire que tous les problèmes de la ville et de la nation sont réglés, alors qu'il n'en est rien ; ce n'est qu'un masque de plus dans l'immense carnaval de l'œuvre de Musset. Cet ultime acte est donc la clé de voûte d'une complexification autour du duc car, même mort, celui-ci autorise la modification des valeurs individuelles. Le lecteur est en droit de se demander si cette réconciliation est réelle, témoignant ainsi de la beauté de certains sentiments (l'amour, le respect, etc…), ou si elle ne fait qu'ajouter à l'absurdité de la situation florentine. Tout converge vers un effet de peine prolongée et d'épuisement poétique pour que le lecteur s'identifie au héros romantique tiraillé par ses passions internes face à un monde qui le dégoute. Le cas de l'intrigue Cibo dans le dernier acte met donc en relief l'aspect psychologique et historique du drame de Musset, en cernant les habitudes néfastes du XVIème siècle, à rapprocher du fameux « mal du siècle » au XIXème. Una vez más, la cobardía ocupa el primer papel de chismes ("¿Quién no conoce, en Florencia, la marquesa era la amante del difunto duque?" Dar paso a las burlas burlones ("[...] como una serpiente tragar siempre y cuando el Arno, se le llama tener buen estómago ") para transformar finalmente en el miedo huella bajeza mencionar talento guerrero Marquis (" Si se trata de un original, no hay nada para decir. "). Mujer madura que querían, utilizando sus encantos servir al ideal republicano, se encuentra en el extremo bajo la influencia de la mirada popular, y deben estar detrás de los hombros de su marido, a Además, actuó como si nada hubiera pasado. Se desvanece y se comporta de tal manera que se podría pensar que se abordan todos los problemas de la ciudad y de la nación, entonces es nada. esto es sólo una máscara sobre el inmenso carnaval trabajo Musset Este acto final es la piedra angular de una complejidad por el duque, porque incluso la muerte, permite cambios en los valores individuales. lector tiene derecho a preguntarse si esta reconciliación es real, lo que refleja la belleza de ciertos sentimientos (amor, respeto, etc ...), o si se limita a añadir la absurdo de la posición florentina. Todo converge sobre el efecto del cansancio prolongado y casi poético para que el lector se identifica con el héroe romántico desgarrado por las pasiones interiores, en un mundo que da asco. Si la trama de Cibo por lo tanto, el último acto pone en relieve el aspecto psicológico e histórico del drama de Musset, la identificación de los malos hábitos del siglo XVI, para que la famosa "enfermedad del siglo" en el siglo XIX.
Enfin, il est également nécessaire de traiter de la dernière intrigue, lancée en même temps que les autres dans l'Acte premier, et qui concerne quant à elle la facette politico-sociale de la pièce, avec pour actants les membres de la famille républicaine Strozzi. Por último, también es necesario para hacer frente a la última trama, puesto en marcha al mismo tiempo que los demás en el primer acto, y el respeto por su lado político-social de la habitación, con actantes miembros de la familia republicana Strozzi. L'Acte V est essentiel, en ce sens qu'il donne au public l'occasion de mesurer le changement d'attitude de Pierre Strozzi : au départ, il luttait contre l'oppresseur pour venger l'affront fait à sa sœur par Salviati. La Ley de V es fundamental, ya que ofrece al público la oportunidad de medir el cambio en la actitud de Pierre Strozzi: En un principio, luchó contra el opresor para vengar el insulto a su hermana por Salviati . Mais lorsque Louise Strozzi meurt empoisonnée et que celui-ci l'apprend au sortir de son séjour en prison, la culpabilité commence à le ronger. Pero cuando Louise Strozzi murió envenenado y que aprende al final de su estancia en prisión, la culpa comienza a roer. L'Acte V montre, même si Pierre n'y apparaît que dans la scène IV, que le combat qu'il avait engagé pour la liberté s'est mué en multiples vengeances personnelles, puis que, aigri de n'avoir pas été accepté pour son propre caractère par les troupes républicaines, qui ne jurent que par le nom de son père Philippe, il reproche à Lorenzo de lui avoir « volé sa vengeance » (« Maudit soit ce Lorenzaccio […] ma vengeance m'a glissé entre les doigts comme un oiseau effarouché », scène IV) Il a rallié l'ennemi, l'armée française (« Pierre est en correspondance avec le roi de France »), parce qu'il est prêt à tout pour détruire ceux qui ont symboliquement détruit sa propre famille (avec la mort de Louise et l'exil de Philippe). La Ley V muestra, incluso si parece que Pedro hizo en la etapa IV, la lucha que había contratado para la libertad se convirtió en venganza personal múltiple, entonces amargada por no haber sido aceptada por su propio carácter por las tropas republicanas, que juran por el nombre de su padre Felipe, acusa a Lorenzo de haber "robado la venganza" ("Maldito Lorenzaccio [...] mi venganza se deslizó entre mis dedos como un pájaro asustado "etapa IV) se unió al enemigo, el ejército francés (" Peter está en correspondencia con el rey de Francia "), ya que él está dispuesto a hacer cualquier cosa para destruir a los que han destruido simbólicamente su propia familia (con la muerte de Louise y el exilio de Philippe). Nous pouvons donc en déduire que même les républicains, qui sont censés représenter la paix et la justice dans la hiérarchie quasi- manichéenne de l'œuvre, sont eux même en proie aux vices et à la démesure. Podemos deducir que incluso los republicanos, que se supone que representa la paz y la justicia en la jerarquía casi maniquea de la obra, están siendo presa del vicio y el exceso. C'est une défaite pour la Justice. Esta es una derrota para la justicia. Cet acte final met au monde à une ville à bout de souffle, où la vérité sort de la bouche des enfants de la famille Salviati et de la famille Strozzi, toujours en opposition, qui s'insultent et se chamaillent. Este acto final da a luz a una ciudad sin aliento, cuando la verdad sale de la boca de los niños de la familia Salviati y la familia Strozzi, siempre en la oposición, el insulto y discutir. (« Tous les Strozzi sont des coupe-jarrets », ou encore « […] vous êtes tous des empoisonneurs », « Aye ! aye ! il m'a écorché l'oreille ! ») Pendant ce temps-là, le lecteur voit progresser un arrière-plan politique et social réaliste, avec la scène des étudiants (scène VI) –aujourd'hui controversée comme nous le verrons plus loin-, les dialogues entre précepteurs et entre le marchand et l'orfèvre par exemple. ("Todos los Strozzi son asesinos", o "[...] todos ustedes son envenenadores", "Aye Aye! El pelado oreja!") Durante este tiempo, el lector ve avanzar en un fondo de escena realista político y social con los estudiantes (Etapa VI)-controvertido hoy como veremos más adelante, los diálogos entre profesores y entre el comerciante y orfebre por ejemplo. Quant au personnage de Philippe, vieux sage empreint d'idéaux durant toute la pièce, cet acte le met en lumière en le présentant comme un ami intime de Lorenzo, qui cherche à le protéger et qui tient, plus que Lorenzo lui-même, à sauvegarder la santé et la jeunesse de ce dernier. En cuanto al personaje de Felipe, viejo y sabio imbuido de los ideales en toda la sala, esto pone de relieve el hecho de presentarlo como un amigo íntimo de Lorenzo, que tiene por objeto proteger y tiene más de Lorenzo sí mismo, salvaguardar la salud y la juventud de este último. Cette relation pure, où Philippe devient le père par procuration du jeune homme (il est d'ailleurs décrit de façon très similaire au véritable père), est particulièrement visible dans les scènes II et VII, avec des phrases comme : « Je suis plein de joie et d'espoir » (foi en l'avenir), « Cache-toi dans cette chambre. La relación pura, donde Felipe se convirtió en el padre de la joven por el proxy (que también se describe muy parecido al verdadero padre) es particularmente visible en las escenas II y VII, con frases como: "Estoy lleno de alegría y esperanza "(la fe en el futuro)", se esconden en esta habitación. » (instinct paternel), ou également « Partons ensemble ; redevenez un homme ; vous avez beaucoup fait, mais vous êtes jeune. "(Instinto paternal), o también" Vamos juntos, volver a ser un hombre, que ha hecho mucho, pero eres joven. » (désir de raisonner). "(Deseo de razón). Le cinquième acte lui prête une connotation positive ; il garde foi dans le réveil des républicains florentins, et espère un renouveau gratifiant… El quinto acto le da una connotación positiva, mantiene la fe en la estela del republicano de Florencia y la esperanza de un renacimiento gratificante ...
On peut donc dire que l'Acte V constitue un vrai dénouement, faisant suite à la parodie de solution qu'était la mort du duc. Así que podemos decir que la Ley de V es un verdadero final, después de que la solución de la parodia fue la muerte del duque. Le peuple, représenté par les gentilshommes, les précepteurs, le marchand et l'orfèvre, n'a pas voulu donner suite à l'acte héroïque isolé d'un Lorenzo fataliste. Las personas representadas por los señores, preceptores, el comerciante y el orfebre no querían continuar con el acto heroico de un hecho aislado fatalista Lorenzo. Dans un second temps, nous verrons que ces scènes, qui concluent sur une lâcheté généralisée, sont marquées par la volonté de l'auteur de donner un sens différent, plus résonnant, à l'œuvre tout entière, par le biais du pessimisme et d'une certaine valeur autobiographique. En un segundo paso, vamos a ver que estas escenas, que concluyen con una cobardía general, se caracterizan por el deseo del autor de dar un sentido diferente, más resonante en todo el trabajo, a través del pesimismo y un valor autobiográfico determinado.
D'abord, le dernier acte érige en monument l'accomplissement d'un destin ; c'est la triste victoire d'un héros incompris face au monde « adulte », lâche et vain. En primer lugar, el último acto monumento erigido en el cumplimiento de un destino, es una victoria triste malentendido enfrentar el mundo héroes "adultos", cobardes y vanidoso. « J'étais une machine à meurtre, mais à un meurtre seulement » dira Lorenzo pour se qualifier : ainsi, la fatalité tragique a guidé sa vie, sans qu'il sache lui-même pour quoi il agissait, et l'a conduit au pied du mur, face à l'impasse du néant ou de la mort. "Yo era una máquina de matar, pero sólo un asesinato", dice Lorenzo de calificar, por ejemplo, el trágico destino guiado su vida, pero él sabe a sí mismo por lo que fue, y llevó a la pared, frente al estancamiento de la nada o de la muerte. Sa destinée est vide de tout sens, il a fait ce qu'il devait faire au regard des valeurs qu'il tenait pour justes. Su destino está desprovisto de significado, él hizo lo que tenía que ver con los valores que consideraba justo. L'effet recherché est le dégoût, celui d'une lucidité aigüe, presque violente, à un tel point que le Lorenzaccio « sauveur de Florence » se moque totalement de ce qui adviendra de Lorenzino, de Renzo et de toutes les autres facettes de sa personnalité. El efecto deseado es la repugnancia, el de la lucidez aguda, casi violento, hasta el punto que Lorenzaccio "salvador de Florencia" está totalmente sin cuidado lo que sucederá con Lorenzino, Renzo y todas las demás facetas de su personalidad. Si, dans les quatre premiers actes, l'illusion des dialogues pouvait rendre une impression d'unité, les monologues laissant apparaître un personnage protéiforme et déchiré entre ses plusieurs « moi », l'ultime acte est l'épilogue de cet écartèlement psychologique, où le personnage s'aliène et devient étranger à lui-même (« c'est assez, il est vrai, pour faire de moi un débauché », -où l'emploi de la passivité prouve qu'il est déjà à demi parti du monde- et « je porte les mêmes habits, je marche toujours sur mes jambes, […] [mais] je suis plus creux et plus vide qu'une statue de fer-blanc. », montrant son désintéressement vis-à-vis de sa propre existence). Si en los primeros cuatro actos, la ilusión de diálogo podría hacer una impresión de unidad, monólogos que revelan un carácter proteico, desgarrados entre su más "yo", el último acto es el epílogo de este acuartelamiento psicológica, donde el personaje se enajena y se convierte en un extraño para sí mismo ("Es suficiente, es cierto, que me haga un rastrillo", donde el uso de la pasiva demuestra que ya es la mitad del partido mundo, y "me pongo la misma ropa, siempre trabajo en las piernas, [...] [pero] yo soy hueca y vacía una estatua de estaño." mostrando su desinterés vis-à-vis su propia existencia). Musset relègue en coulisses la mort de Lorenzo. Musset relegado backstage muerte de Lorenzo. L'Histoire évacue le héros sacrifié ; la fin du duc, si longuement fantasmée par le héros, reste, malgré une brève illusion de rédemption, de l'ordre de la banalité. Historial se elimina el héroe sacrificado la tarde duque, siempre fantaseado por el héroe sigue siendo, a pesar de una breve ilusión de la redención, en el orden de la banalidad. Le dramaturge insiste sur le contraste entre rêve et réalité, sacrifice personnel et conséquences historiques. El dramaturgo destaca el contraste entre el sueño y la realidad, el sacrificio personal y consecuencias históricas. La mort du duc n'a pas apporté ce qu'en avait espéré Lorenzo. La muerte del duque no trajo esperaba que Lorenzo. Toute la pièce traduit ce désespoir politique et moral : Lorenzo parle brièvement d'une pureté vite évanouie ; mais Florence n'en tirera aucun profit.Les haines farouches et les sentiments violents des enfants Strozzi et Salviati, ainsi que la superstition du marchand lors de l'épisode des « six Six » (scène V) forment un contraste absolu avec sa rêverie nostalgique et lasse. Toda la habitación refleja esta desesperación política y moral Lorenzo habló brevemente con una pureza desvaneció rápidamente, pero Florencia no recibirá profit.Les odio feroz y violento sentimientos niños Strozzi y Salviati, y la superstición de que el comerciante en episodio de "Six Six" (fase V) forman un gran contraste con su ensueño nostálgico y cansado. Lorenzo est donc un rêveur qui rêve sa propre vie, un dormeur qui a essayé de transcender une action négative pour une cause juste afin de se réveiller. Lorenzo es un soñador que sueña con su propia vida, un sueño que ha tratado de superar una acción negativa para una causa justa para despertar. Mais dans le fond, le lecteur comprend grâce à cet acte que son désir le plus intime est de mourir, peut-être parce qu'il estime avoir écrit suffisamment de lignes dans le grand livre de l'Histoire. Pero al final, el lector entiende que este acto a través de su más íntimo deseo es morir, tal vez porque él cree que tiene suficientes líneas escritas en el gran libro de la historia.
Ensuite, c'est cet acte de clôture qui démontre précisément le romantisme inhérent à l'œuvre tout entière. Entonces este es el acto de clausura que demuestra precisamente el romanticismo inherente a toda la obra. Un pessimisme global typiquement romantique établit le mythe de l'Eternel Retour, dans lequel Florence la catin, la prostituée forcée de laisser mourir ses enfants, est promise à un mariage malheureux avec Côme, un dirigeant inexpérimenté soumis à un pantin malfaisant. Un pesimismo típicamente romántico integral establece el mito del eterno retorno, en la que la prostituta Florencia, prostituta forzada a dejar morir a sus hijos, se promete un matrimonio infeliz con Como, un oficial sin experiencia objeto de una marioneta mal. « Je suis très persuadé qu'il ya très peu de très méchants, beaucoup de lâches et un grand nombre d'indifférents. "Estoy convencido de que hay muy pocos muy malo, muy suelto y muchos indiferentes. » mentionne Lorenzo, qui n'a pourtant qu'une vingtaine d'années. "Dice Lorenzo, que sin embargo está a sólo veinte años. Les républicains sont mous, ils hésitent, « ils ont haussé les épaules, […] ils sont retournés à leurs dîners, à leurs cornets et à leurs femmes. Los republicanos son suaves, son reacios ", se encogió de hombros, [...] volvieron a sus cenas, sus bolsas y sus esposas. » Il sait déjà à quoi il peut s'attendre au sein d'une société du XVIème qui traverse une période de crise totale. "Él ya sabe lo que puede esperar en una sociedad que la decimosexta a través de un período de crisis total. L'action de la pièce se déroule à Florence en 1536-1537. La acción del juego tiene lugar en Florencia desde 1536 hasta 1537. La situation politique de l'Italie au début de ce second tiers du XVIème siècle est d'une immense complexité. La situación política en Italia a principios del segundo tercio del siglo XVI, es de gran complejidad. Le pays n'est pas unifié, mais divisé, émietté en une multiplicité de cités et d'états indépendants. El país no es unificada, pero dividida, se derrumbó en una multiplicidad de ciudades y estados independientes. Trois puissances y exercent une influence déterminante : le Pape, qui ne joue pas seulement un rôle spirituel, mais qui dispose alors d'une force politique et militaire redoutable ; Charles Quint, empereur germanique qui possède d'immenses territoires en Europe et aux Amériques ; le roi de France, François Ier, adversaire résolu de Charles Quint, qu'il affrontera, notamment en Italie, durant plus de trente ans. Tres potencias ejercen una influencia decisiva: el Papa, que no sólo juega un papel espiritual, pero luego tiene una fuerza política y militar formidable, Charles V, emperador del Sacro Imperio Romano, que tiene vastos territorios de Europa y las Américas; el rey de Francia, Francisco I, firme opositor de Carlos V, que se enfrentará, en particular en Italia, desde hace más de treinta años. Perdus au cœur de ce monde peu réjouissant, certains se tournent vers la superstition (le marchand), d'autres vers une érudition aveuglée (les précepteurs, qui parlent de poésie alors que les enfants combattent), d'autres encore vers l'art (Tebaldeo, les sculpteurs par exemple) et les derniers vers le vice (le cardinal). Perdido en el corazón de este mundo sombrío, algunos recurren a la superstición (el comerciante), otros a un aprendizaje ciego (tutores, que hablan de la poesía como niños que luchan), otros al arte (Tebaldeo, escultores, por ejemplo) y el último en el vicio (el Cardenal). Mais de tous ces refuges émanent les mêmes voix déséspérées, qui sont traduites de diverses manières dans le dernier acte de l'œuvre. Pero todos estos refugios emanan la misma voz desesperada, lo que dio lugar a varias formas en el último acto de la obra. Une œuvre qui, à bien y regarder, nous donne les éléments d'une critique acerbe de la société contemporaine dans laquelle évoluait l'auteur. Una obra que, por mirar más de cerca, nos da los elementos de una crítica mordaz de la sociedad contemporánea en la que el autor desarrolló. « A des jours meilleurs », se disent ainsi les bannis avant que leurs routes se séparent dans l'Acte I. "En tiempos mejores", por lo tanto decir que prohibió antes de que sus caminos se separaron en el Acto I. Ce mince espoir en un temps de prospérité et de bonheur, est aussi présent dans le dernier acte, qui confirme son rôle fondamental dans cette intention positive, onirique : « Si je suis un rêveur, laissez-moi ce rêve-là. Esta esperanza delgado en un tiempo de prosperidad y felicidad, también presente en el acto final, lo que confirma su papel fundamental en este sueño intención positiva: "Si yo soy un soñador, me dejó este sueño. (Philippe) », ou encore « sois tranquille, j'ai meilleure espérance ». (Philippe), "o" no te preocupes, mejor espero ". En effet, on retrouve cette idée de fatalité, de luxure et de décadence, loin du mos mayorum, de l'Age d'Or qu'avaient apparemment connu certains habitants de Florence : « Il y en a qui voulaient rétablir le conseil, et élire librement un gonfalonier, comme jadis », signale le marchand en scène V. En efecto, nos encontramos con esta idea del destino, la lujuria y la decadencia lejos de meses mayorum de la Edad de Oro que, aparentemente, había habido algunos habitantes de Florencia: "Hay quienes quieren restaurar la tabla, y elegir libremente a un magistrado jefe, igual que antes ", dice el comerciante fase V. Cet acte éclaire donc l'état léthargique, mélancolique des citoyens, qui rappelle dans une moindre mesure le sommeil délicat, enfantin, de Lorenzo. Este acto se ilumina así los ciudadanos, melancolía letárgica, que recuerdan, en menor medida el delicado sueño, infantil, Lorenzo.
Enfin, il est possible de déceler de nombreux éléments autobiographiques que l'auteur a glissés dans les interstices de ses lignes : disséminés au cœur de cet acte qui rappelle fortement son adolescence, ils soulignent l'importance de ce dernier. Por último, es posible detectar muchos elementos autobiográficos que el autor ha deslizado en los intersticios de sus líneas: dispersos en el corazón de este acto que recuerda mucho de su adolescencia, subrayan la importancia de este último. Par exemple, lorsque Musset était scolarisé au collège royal Henri IV, il obtint le premier prix de dissertation latine, et le second prix de la même discipline au Concours général. Por ejemplo, cuando Musset fue educado en la Royal College Henri IV, ganó el primer premio de ensayo de América, y el segundo premio en la misma disciplina en el concurso general. Il mentionna également, dans l'une de ses lettres à son ami Paul Foucher, beau-frère de Victor Hugo, sa « passion pour les lettres latines ». También mencionó en una de sus cartas a su amigo Paul Foucher, hermano de Victor Hugo "pasión por las letras latinas." Ce goût pour la culture antique, nous le retrouvons dans le passage en latin, scène I de l'acte V (« Primo avulso […] virga metallo. »), qui n'est autre qu'une citation de l'Enéide de Virgile (vers 143-47, chant VI). Este gusto por la cultura antigua, encontramos el pasaje en latín, escena I del acto V ("Primo avulso [...] virga metalo."), Que no es más que una cita de la Eneida Virgil (c. 143-47, Canto VI). Sachant que c'est un rameau d'or qui gardait la porte des Enfers dans l'Antiquité, le lecteur initié ne s'étonne donc pas du rôle de diable joué par le cardinal par la suite. Sabiendo que esto es una rama de oro que custodiaban la puerta de los infiernos en la antigüedad, el lector se introduce por lo tanto no es de extrañar el papel desempeñado por el cardenal diablo después. On perçoit aussi cet intérêt pour la mythologie dans la référence au dieu romain Saturne (« je suis plus vieux que le bisaïeul de Saturne »), et également dans le surnom que Philippe prête à Lorenzo ; Brutus. También recoge el interés en la mitología, en referencia al dios romano Saturno ("Yo soy mayor que el bisabuelo de Saturno"), y también el apodo Philippe listo para Lorenzo, Brutus. Ce nom de Brutus peut en réalité recouvrir deux légendes : celle du Brutus de 509 avant Jésus-Christ, repoussant les rois Tarquins, et celle du Brutus qui assassina César aux Ides de mars 44 avant J.-C car ce dernier briguait le trône des rois dans une république qui les avait bannis. El nombre de Bruto en realidad puede cubrir dos leyendas: la de Brutus 509 aC, empujando los reyes Tarquin, y la de Brutus asesinado César en los idus de marzo de 44 aC-C, ya que corría el trono reyes en una república que había desterrado. Cette symbolique intellectuelle est donc fortement éclairante quant à la culture de l'auteur. Esto es altamente simbólica iluminación intelectual sobre la cultura del autor. L'Acte V est ainsi le porte-parole de références littéraires permettant d'assimiler Alfred de Musset à un homme de lettres, qui a d'ailleurs goûté au Droit et à la Médecine. La Ley de V y el portavoz de referencias literarias de asimilar Alfred de Musset un hombre de letras, que también probó el Derecho y Medicina. On sait également que ce dernier était un grand poète : il sût apparemment rire et parodier cet art, lorsqu'il fit dire à l'un des précepteurs de la scène V de cet acte quelques vers, alors que les enfants s'insultent et que le contexte ne s'y prête pas vraiment. También sabemos que era un gran poeta: al parecer conocía la risa y la parodia del arte, cuando le dijo a uno de los tutores de la fase V de esta ley para algunos, mientras que los niños insulto y el contexto de otra manera no muy listo. (« Avouez-le, vous avez fait depuis peu un sonnet. », puis « Voici les vers : […] ») Mais peut-être est-ce la le signe d'une opinion plus tranchée, selon laquelle la poésie doit vivre quelles que soient les situations, la culture étant vue comme la panacée universelle face au vice et à la rancune. ("Admítelo, has hecho recientemente un soneto." Y "He aquí que: [...]"), pero tal vez este es el signo de una opinión más decidido, que la poesía debe vivir cualesquiera que sean las circunstancias, la cultura es vista como la panacea universal para el vicio y el resentimiento. Le personnage de Lorenzo se mêle au Musset adolescent, hésitant entre s'engager politiquement et baisser les bras face à un monde impossible à sauver… Comme dans le poème La Nuit de Décembre, où « cet étranger vêtu de noir » semble être le double de l'auteur, le personnage éponyme de son Lorenzaccio se remémore son enfance qui le suit, semblable à une ombre, toute sa vie durant. El personaje de Lorenzo se mezcla con adolescente Musset se debate entre el compromiso político y renunciar frente a un imposible salvar al mundo ... Como en el poema La noche de diciembre, donde "este desconocido vestido de negro" parece ser el doble el autor, el personaje principal de su Lorenzaccio recuerda su infancia que sigue como una sombra a lo largo de su vida. Lorenzo est tout particulièrement une incarnation de Musset, lequel se figurait d'ordinaire en deux personnages fraternels et contradictoires. Lorenzo es una encarnación particular de Musset, que generalmente se incluye en los dos personajes fraternales y contradictoria. Le personnage est en grande partie la voix même de son créateur dans son apport au romantisme poétique, par sa capacité à maintenir le lyrisme sentimental dans l'ironie qui devrait le désamorcer, et le renforce pour finir. El personaje es en gran medida la voz de su creador en su contribución al romanticismo poético, su capacidad para mantener la ironía lirismo sentimental que debe desactivarla, y refuerza a fin. Les thèmes de la dépersonnalisation, de la mélancolie du double et surtout de la solitude transpirent à travers l'acte V, en forme de signature, qui s'appose comme l'un des éclats du portrait d'Alfred de Musset sur le drame. Los temas de la despersonalización, doble melancolía y la soledad a través del sudor, especialmente la Ley de firma en forma de V, que se fija como un retrato de la metralla de Alfred de Musset en el drama. Pour finir, on peut noter l'importance du vote blanc de Palla Ruccellaï ; « il ne faut plus à la république ni princes, ni ducs, ni seigneurs : voici mon vote », qui dissimule à la censure omniprésente l'avis de Musset quant à la vraie couleur de l'idéal républicain. Por último, señalamos la importancia del voto blanco Palla Rucellai, "ya no deberíamos estar en la República o príncipes o duques o señores, aquí está mi voto", que oculta el aviso censura penetrante en de Musset el color verdadero del ideal republicano. Cet acte final porte en lui les ferments de La Confession d'un enfant du siècle, son célèbre et unique roman publié en 1836, analyse lucide d'une maladie morale, le « mal du siècle », ou le désarroi d'une jeunesse française débauchée au lendemain de la Révolution et de l'Empire. Este último acto lleva consigo la semilla de la Confesión de un hijo del siglo, la famosa novela y sólo publicado en 1836, el análisis lúcido de una enfermedad moral, la "enfermedad del siglo" o la confusión de un joven francés corrompido después de la Revolución y el Imperio. « Il est doux de se croire malheureux, quand on n'est que vide et ennuyé. "Es dulce pensar infeliz cuando hay un vacío y aburrido. » écrira-t-il dans ce roman. "Él escribió en esta novela.
Musset communique avec son époque grâce à son incommensurable talent, mais va parfois jusqu'à faire mentir la teneur « historique » de la pièce en commettant quelques erreurs. Musset se comunica con su tiempo, con su talento inconmensurable, pero a veces llega incluso a mentir con el contenido "histórico" de la sala haciendo algunos errores. Mais peut-être fut-ce volontaire ? Pero tal vez fue deliberado? Une adaptation lyrique vers un contexte plus moderne a pu rendre un allégement de la complexité présente chez Varchi obligatoire… Dans un troisième temps, il faudra considérer que l'acte V trouve plutôt ses limites dans le fait qu'un message trop fort, trop large, peut nuire à cette tentative de définition sociale. Una adaptación lírica a un contexto más moderno fue capaz de alivio de la complejidad presente en Varchi obligatorio ... En un tercer tiempo, se tendrá en cuenta el acto en lugar de V está limitada por el hecho de que un mensaje demasiado duro, demasiado amplia puede interferir con este intento de definición social. Cet acte fut d'ailleurs censuré sous la Monarchie de Juillet et le Second Empire, puis régulièrement supprimé des représentations scéniques et des rééditions du drame. Este acto también fue censurada durante la Monarquía de Julio y el Segundo Imperio, y se retira regularmente desde representaciones teatrales y las ediciones del drama.
D'abord, il faut signaler que cet acte fut souvent supprimé, partiellement ou totalement, pour diverses raisons au rang desquelles figurent la faible durée de ses scènes et la grande diversité de personnages sur scène, mais également la présence d'erreurs et de passages très controversés. En primer lugar, hay que señalar que este acto se eliminó a menudo, parcial o totalmente, por diversas razones, entre las que se la corta duración de sus escenas y la gran variedad de caracteres en el escenario, sino también la presencia de errores y pasajes muy controvertido. Est-il réellement nécessaire ? ¿Es realmente necesario? Oui, sans doute, une œuvre doit être lue dans sa totalité, mais peut-être cette importance at-elle des limites. Sí, sin duda, una obra debe ser leída en su totalidad, pero tal vez esta importancia se limita. En tous les cas, cette partie de l'œuvre a généré de nombreuses discussions, et déclenché les tornades opaques de quelques débats houleux, plus que n'importe quel autre acte. En cualquier caso, esta parte de la obra ha generado mucha discusión, y los tornados opacos provocado algunos debates acalorados, más que cualquier otro acto. Là se trouve donc l'un des enjeux majeurs de la postérité du Lorenzaccio du Musset, de cette pièce qui se nourrit des avis de lecteurs, de spectateurs, et de critiques. No es por lo tanto uno de los principales retos de la posteridad de Lorenzaccio Musset, esta pieza que se alimenta de las opiniones de los lectores, espectadores y críticos. La scène VI de ce dernier acte représente une émeute des étudiants contre les soldats allemands, la force d'occupation de Charles Quint, au nom du droit des Florentins à disposer d'eux-mêmes et à participer à l'élection de leurs propres dirigeants : « Citoyens, venez ici ; on méconnaît vos droits, on insulte le peuple » ; et « nous voulons mourir pour nos droits » . Escena VI de la ley es una revuelta de estudiantes en contra de los soldados alemanes, las fuerzas de ocupación de Carlos V, en nombre del derecho florentinos a la autodeterminación ya participar en la elección de sus propios líderes "Los ciudadanos, vienen aquí, no tiene en cuenta sus derechos, a insultar a la gente", y "nosotros queremos morir por nuestros derechos". Elle évoque la seule résistance qu'ont opposée quelques Florentins au tour de passe-passe imposé par le cardinal Cibo et accepté par les Huit à la scène 1 de l'acte V, et suggère qu'il n'y a rien de changé à Florence après le meurtre du duc : seuls quelques individus résistent, tandis que la masse se réjouit, ou subit en se résignant. Se menciona sólo un poco de resistencia Qué florentinos frente a la vez-pocus impuesta por el Cardenal Cibo y aceptada por la Octava Escena 1 de la Ley V, y sugiere que no hay un cambio en Florencia tras el asesinato de los pocos individuos duque resistir, mientras que las masas se regocijaron o sufridos por renunciar. La symbolique d'arrêt de tout mouvement, l'inertie, est donc un motif qui réapparaît très souvent dans la fin de la pièce. La parada simbólica cualquier movimiento, la inercia, es un motivo que se repite a menudo en el extremo de la pieza. La dernière réplique de la scène VI : « Venge-moi, Ruberto, et console ma mère », a deux fonctions complémentaires : le motif pathétique de la mère perdant son fils fonctionne comme une métonymie de l'échec ainsi que de la souffrance de toutes les victimes de la tyrannie, et fait écho à la douleur de Philippe Strozzi perdant sa fille Louise. La última línea de la escena VI: "Hazme justicia, Ruberto y consolar a mi madre," tiene dos funciones complementarias: la razón por la patética para la madre perder a su hijo trabaja como una metonimia de fracaso y el sufrimiento de todos los víctimas de la tiranía, y se hace eco del dolor de perder a Philippe Strozzi hija Louise. Mais l'invitation à la v engeance suggère que le processus de la violence n'est pas terminé, et qu'il y aura d'autres tentatives à l'avenir. Pero la invitación a criar v sugiere que el proceso de la violencia no ha terminado, y habrá nuevos intentos en el futuro. Cette scène repose pourtant sur un contresens de Musset lisant Varchi : « Avvenne, che 'l lunedì sera a due [...] fuora, fuora i soldati forestieri ! Pero esta escena se basa en una interpretación errónea de Musset lectura Varchi "Avvenne, che 'l lunedì ser debido a [...] fuora, fuora i soldati forestieri! […] palle, palle ! [...] Palle, palle! […] con loro andarono molti della città. [...] Con loro andarono molti della città. (dans la Storia Fiorentina d'origine, tome V) ». (Storia Fiorentina en el volumen V del original). " Lorsqu'il lit : palle, palle ! Cuando se lee: palle, palle! Musset croit à tort qu'il s'agit de boules, c'est-à-dire d'instruments de vote comme en France où l'on peut se faire blackbouler. Error Musset que estas bolas, es decir, instrumentos de votación como en Francia, donde se puede obtener blackball. Or il s'agit du motif héraldique des besants (ou tourteaux) sur les armoiries des Médicis : loin d'en appeler à un vote démocratique chez Varchi, les Florentins lancent au contraire un cri de ralliement, un plébiscite, à la même famille régnante. Pero son los besantes patrón heráldicos (o tortas) en los brazos de los Medici: lejos de llamar a una votación democrática en Varchi el lanzamiento florentinos vez un grito de guerra, un plebiscito en la misma familia gobernante . Mais ce contresens de Musset s'explique dans la mesure où, depuis 1830, la révolution est confisquée par la bourgeoisie française. Pero esta contradicción se explica de Musset que, desde 1830, la revolución fue confiscada por la burguesía francesa. La France a en effet connu des épisodes insurrectionnels, en particulier celui des canuts à Lyon en 1831 et celui de Saint-Merri à Paris en juin 1832 : dans les deux cas, l'insurrection a été écrasée. Francia ha hecho conocido episodios insurgentes, en particular los tejedores de Lyon en 1831 y el Saint-Merri en París en junio de 1832, en ambos casos, fue aplastada la insurrección. Les premières mises en scène de Lorenzaccio ont toutes évacué non seulement la scène VI, mais aussi toute la partie centrale de l'acte V, sans parler de l'adaptation d'Armand d'Artois en 1896, qui s'est passée de celui-ci tout entier. La primera puesta en escena de Lorenzaccio todos fueron evacuados no sólo la etapa VI, sino también toda la parte central de la Ley V, por no hablar de la adaptación de Armand d'Artois en 1896, que pasó de la un todo. L'épilogue annoncé sur l'affiche de Mucha n'a en fait été publié qu'en 1898, « pour donner satisfaction aux critiques - et peut-être aux spectateurs - qui ont regretté la suppression de l'acte V». El anunció del Mucha Cartel epílogo ha publicado realmente en 1898, "para satisfacer a los críticos - y tal vez los espectadores - que ha lamentado la eliminación de la Ley V". Mais même ainsi récupéré, l'acte V se réduit à un collage des deux scènes de Venise : Lorenzo a beau regretter le massacre de quelques jeunes étudiants, faute de replacer clairement cette allusion dans le contexte de l'élection truquée de Côme, la charge politique de la phrase tombe à plat. Pero aún así se recuperó, acto V se reduce a un collage de dos escenas de Venecia: Lorenzo hermosa lamentar la masacre de unos jóvenes estudiantes, porque para decirlo claramente alude en el contexto de la carga Como elecciones amañadas condena la política cae al vacío. Cet acte est considéré par beaucoup comme injouable, en raison de ses nombreux changements rapides de personnages et de décors (comme le signalent les didascalies « Une rue », « Une auberge », « A Venise », et « Florence, la grande place »). Este acto es considerado por muchos para ser injugable debido a sus muchos cambios rápidos de personajes y paisajes (como se informa por las acotaciones "A la calle", "Una posada", "En Venecia" y "Florencia, la plaza principal" ). Du côté des éditeurs, seul Bertrand Marchal à jugé nécessaire de sauvegarder l'intégralité –et l'intégrité- du texte de l'Acte V, et de donner des précisions exhaustives en appendice. En cuanto a los editores, sólo Bertrand Marchal considere necesario para salvaguardar la integridad y de texto-V de la Ley, y proporcionar detalles en el apéndice. Sarah Bernhardt, elle, n'a pas eu la moindre intention d'insister sur cet aspect de la pièce : c'est ainsi que toutes les scènes « dangereuses », et l'acte V en entier, subissent les coupes aléatoires d'Armand d'Artois. Sarah Bernhardt, que no tenía la más mínima intención de hacer hincapié en este aspecto de la pieza: así es como todas las escenas "peligrosas" y la Ley V en su totalidad, sufren cortes Armand azar Artois. Dans la tournée effectuée par la troupe du Regain dans la France occupée de 1943, toutes les répliques sur l'occupation allemande et une éventuelle résistance de la population ont dû être prudemment retirées : il était donc inenvisageable de conserver l'acte V, si violent vis-à-vis de l'occupation allemande à Florence, et si corrosif face au système politique et judiciaire (rappelons que Lorenzo est condamné à mort sans autre forme de procès). En el recorrido por el elenco de la niebla en la Francia ocupada en 1943, todas las réplicas de la ocupación alemana y la posible resistencia de la población tuvo que ser retirado con cuidado: lo que era impensable para mantener Act V, tan violento vis-à-vis la ocupación alemana en Florencia, y tan corrosiva contra el sistema político y judicial (recordemos que Lorenzo fue condenado a muerte sin más). En 1945 au contraire, Gaston Baty prend le parti de refuser l'intégrité littéraire de l'acte V, qui est transformé et coupé au point que même la mort de Lorenzo se trouve supprimée. En 1945, sin embargo, Gaston Baty toma el partido de rechazar la integridad literaria de la Ley V, que se procesa y se corta hasta el punto de que incluso la muerte de Lorenzo se elimina. Pourtant, cet événement était, pour le dramaturge, le second point culminant, sorte d'acmé secondaire de l'œuvre. Sin embargo, este evento fue para el dramaturgo, el segundo punto culminante, el pico lo secundario de la obra. La version de 1952-54 (mise en scène de Gérard Philipe avec la troupe du TNP) et de celle de 1969 (mise en scène de Guy Rétoré au TEP), qui inscrit manifestement la pièce dans une réflexion sur mai 68 suppriment partiellement l'Acte V. Version 1952-1954 (dirigida por Gérard Philipe con el elenco del TNP) y el 1969 (dirigida por Guy retore al TEP), que entró con claridad la habitación en una reflexión sobre el 68 de mayo de suprimir parcialmente el Acto V. En revanche, la mise en scène de Francis Huster en 1989 respecte la scène d'émeute et conserve l'intégralité de cet acte-clé. Sin embargo, la puesta en escena de Francis Huster 1989 respeta la escena de los disturbios y conserva toda la nota clave. Sa lecture est donc conforme à l'esprit de Musset en 1834, nettement pessimiste. Su lectura es coherente con el espíritu de Musset en 1834, claramente pesimista. Dans les deux mises en scène de Franco Zeffirelli en 1976-77 et de Georges Lavaudant en 1989, toutes deux à la Comédie-Française, l'adaptateur effectue un montage associant les scènes de Venise à la scène de Florence. Tanto en escena por Franco Zeffirelli en 1976-77 y George Lavaudant en 1989, tanto en la Comedia Francesa, el adaptador realiza un montaje de escenas que combinan de Venecia a la escena de Florencia. Dans la version de Lavaudant en 1989, le récit de l'orfèvre est matérialisé sous les yeux du spectateur, comme si le personnage devenait un narrateur de récit : l'acte V est donc étonnant de profondeur et de complexité. En la versión de Lavaudant en 1989, la historia de la orfebrería se materializa en los ojos del espectador, como si el personaje se convirtió en una historia narrador: Ley V es sorprendente profundidad y complejidad. Puis, lors de la mise en scène de Jean-Pierre Vincent au théâtre des Amandiers de Nanterre en 2000, l'ordre originel des scènes est totalement remanié. Luego, durante la puesta en escena de Jean-Pierre Vincent teatro de Almond Nanterre en 2000, la orden original de las escenas ha sido completamente rediseñado. L'échec personnel de Lorenzo est accentué par le fait qu'après sa mort, la vie reprend son cours : bavardages à Florence (scène V de Musset) et réconciliation du couple Cibo (scène III) précèdent le couronnement de Côme (scène VIII), qui laisse place aux émeutiers. El fracaso personal Lorenzo se ve acentuada por el hecho de que después de su muerte, la vida reanuda su curso charla Florencia (fase V de Musset) y la reconciliación de la pareja Cibo (estadio III) antes de la coronación de Como (fase VIII) lo que deja espacio para los manifestantes. Utilisant une toile blanche et des projections de type cinématographique, c'est peut-être une vision plus moderne, qui suggère d'autres protestations à venir, tout en gardant les lignes écrites de l'autre côté du miroir par la plume experte de Musset. Uso de una película de proyecciones tipo lienzo en blanco, que puede ser un punto de vista más moderno, lo que sugiere más protestas por delante, manteniendo escrito en el otro lado del espejo por la pluma experto líneas Musset . Nous notons donc que l'Acte V est révélateur de la teneur de l'œuvre, et qu'en ce sens il existe des centaines de manières de l'aborder vers la théâtralité scénique. Tomamos nota de que la Ley V es indicativo del contenido de la obra, y en ese sentido hay cientos de maneras de acercarse al escenario teatral.
Ensuite, il est logique de se pencher sur les quelques erreurs, volontaires ou non, que Musset a glissées dans les lignes de cet acte. Entonces tiene sentido mirar algunos errores, intencionales o no intencionales, que Musset ha deslizado en las líneas de ese acto. Elles sont en effet la cause basique et principale du nombre important de rejets opérés quant à celui-ci. De hecho, son la causa principal de la base y el gran número de lanzamientos realizados en él. Dans son œuvre, Alfred de Musset exploite des faits historiques précis, même si, on le constatera, il les modifie et les dénature quelque peu. En su obra, Alfred de Musset opera hechos históricos precisos, sin embargo, se verá, se altera y distorsiona un poco. Par exemple, là où Musset écrit que Canigiani proposa comme duc de Florence son fils naturel Julien, Varchi rapporte que le même homme dit : « nous élirons […] à la place du duc mort Jules, son fils naturel. Por ejemplo, cuando Musset escribió que Canigiani propone como duque de hijo natural Julien de Florencia, informes Varchi que el mismo hombre dijo, "vamos a elegir a [...] en lugar de la muerte de Jules Duke, su hijo natural. » Grammaticalement, il s'agirait donc d'un descendant des Médicis, et non d'une proposition personnelle audacieuse. "Gramaticalmente, que por lo tanto sería un descendiente de los Médicis, y no una propuesta personal negrita. L'auteur mentionne aussi qu'il ya « quinze lieues à faire d'ici [Florence] à Trebbio », il oublie l'unité de départ (« quinze milles », chez Varchi) pour rechercher une contemporanéité plus apparente. El autor también menciona que hay "cinco leguas a la siguiente [Florencia] para Trebbio", se olvida de la unidad de inicio ("quince mil" en Varchi) parecen más similares a lo contemporáneo. L'unité de temps est également peu vraisemblable, car Lorenzo, parti juste après son crime, arrive à Venise en même temps que le messager –parti au matin- arrive à Florence. La unidad de tiempo es también poco probable debido a Lorenzo, a la izquierda justo después de su crimen, llega a Venecia, al mismo tiempo que el mensajero de partido por la mañana llegó a Florencia. Mais lorsque « il Borgo » devient « le bourg », alors qu'il s'agit en réalité du village de Borgo San Sepolcro, le sens d'une phrase précise et désignant un lieu historique s'en trouve modifié ; est-ce là le signe d'une adaptation de Musset, qui, reniant les contraintes que s'imposeront Baudelaire et Nerval, cherche à opérer un rapprochement avec le lectorat ? Pero cuando "Il Borgo" se convierte en "el pueblo", entonces es realmente el pueblo de Borgo San Sepolcro, el sentido de una frase clara y la designación de un sitio histórico se modifica, se esta un signo de la adaptación de Musset, y aun negarán las restricciones se impondrán Baudelaire y Nerval, pretende lograr un acercamiento con los lectores? « L'enfant terrible » du romantisme, qui disait n'écrire que pour l'art, aurait-il eu le souhait secret de devenir un auteur engagé ? "L'enfant terrible" del romance, se limitó a decir escribir para el arte, iba a tener un deseo secreto de convertirse en un autor comprometido? Un héros –ou un héraut- du peuple ? Un héroe o un heraldo del pueblo? « Une petite occasion d'égorger tous leurs chanceliers » : lorsque Musset remplace le nom propre Cancellieri par le mot chanceliers, et connote ce massacre de façon positive dans le dialogue qui s'ensuit, il omet le parti Pistoia, auquel appartiennent les Cancellieri, parti populaire radicalement opposé aux Panciatichi, parti des Médicis. "Una pequeña oportunidad de matar a todos los cancilleres" cuando Musset propia Cancellieri reemplaza la palabra nombre cancilleres, y connota la masacre de una manera positiva en el diálogo que sigue, se omite la parte Pistoia, a la que pertenece el Cancellieri, Partido Popular se opuso radicalmente a Panciatichi, partido de los Medici. Il relève donc une insurrection contre la tyrannie là où se trouvait, en lieu et place, une action d'approbation gouvernementale. Por tanto, es un levantamiento contra la tiranía donde había, en cambio, una acción de la aprobación del gobierno. Mais, comme la symbolique inversée de la demande des « boules » de la scène VI, ceci pourrait bien être une omission volontaire destinée à soutenir les manifestations estudiantines de 1830 et de 1833, années précédant la parution du manuscrit (1834). Pero a medida que la demanda inversa simbólicos "bolas" de la escena VI, esto podría ser una omisión deliberada para apoyar las protestas estudiantiles de 1830 y 1833, años antes de la publicación del manuscrito (1834). Ce renversement de signification perdure tout au long de l'acte, avec plus de sept références textuelles à la révolution miniature, avortée, des étudiants. Esta inversión de importancia continúa durante todo el acto con más de siete revolución en miniatura referencias textuales estudiantes abortivos. L'acte V deviendrait alors le reflet de la pensée de son auteur, comme un écrin imperceptible dissimulé par quelques répliques courtes et embrasées d'une poésie entraînante, musicale. La Ley V luego se convierten en un reflejo del pensamiento del autor como un tenue color verde oculto por algunas respuestas cortas y encendió una poesía viva, la música. De plus, on remarque aussi que Lorenzo meurt après sa mère, alors que l'arbre généalogique des Soderini mentionne qu'elle survécut à son fils –assassiné, pour sa part, en février 1548 après presque dix ans de fuite en Europe-. Además, también observamos que Lorenzo murió después de que su madre, mientras que el árbol Soderini familia dice que sobrevivió a su hijo, asesinados, por su parte, en febrero 1548 después de casi diez años de fugas Europa. Cette retouche de la réalité effective des événements passés n'empêche pas Musset de qualifier sa pièce de « drame historique », ce qui laisse entendre une conception étonnante de ce genre littéraire, nouvelle, ainsi que puissamment ancrée dans l'Histoire de son propre siècle. Esta manipulación de la realidad actual de los acontecimientos pasados no impide Musset para describir su obra de "drama histórico", lo que sugiere un nuevo y sorprendente diseño de este género, y fuertemente arraigada en la historia de su propio siglo .
Enfin, nous étudierons en quoi l'Acte V tire tout ses rôles de la largeur, de l'incroyable champ d'action du message qu'il porte en son sein. Por último, examinaremos cómo la Ley V tiene todos sus papeles como el ancho de la increíble alcance del mensaje que lleva dentro. Si l'acte I plante le décor et brosse le portrait d'une ville corrompue et malsaine (l'enlèvement de la sœur de Maffio, puis la relation ambigüe et transgressive, presque sexuelle entre le duc et Lorenzo), l'acte V sert au spectateur une critique virulente des mœurs politiques du XVIème siècle dans lequel l'action se situe, mais aussi de l'époque de Musset : en effet, il regorge de leçons anti-politiciennes et parfois quasiment moralistes. Si la ley establece que la escena y retrata una ciudad corrupta y poco saludable (extirpación hermana Maffio y casi sexual entre el duque y Lorenzo relación ambigua y transgresor), Ley V es al espectador una crítica mordaz de las costumbres políticas del siglo XVI en el que se desarrolla la acción, sino también el tiempo de Musset: en efecto, está lleno de anti-políticos lecciones ya veces casi moralistas. Il s'agit d'éviter la redondance des significations et l'explicitation didactique, et donc de faire confiance aux spectateurs en leur offrant un problème, une « œuvre ouverte ». Esto es para evitar la duplicación de los significados y la explicación didáctica, y por lo tanto confiar en la audiencia, dándoles un problema "obra abierta". Ainsi de Lorenzaccio, qui présente un héros, mais dégradé et perdu ; qui légitime en partie le régicide par la grossière tyrannie d'un duc, mais qui révèle la vanité de la révolte ; qui montre des personnages moraux, bien qu'inefficaces et bavards, comme Philippe Strozzi, face à d'autres, efficaces mais immoraux (« Je suis né pour autre chose que pour faire un chef de bandits » s'indigne Pierre Strozzi à propos des alliés républicains, et également « Je le jure à Dieu, et à vous, cardinal. (Côme)», qui dénonce une mascarade comique dont le cardinal est l'instigateur : la cérémonie finale du couronnement). Así Lorenzaccio, que tiene un héroe, pero degradado y perdido, lo que legitima el regicidio, en parte, por la tiranía bruto de un duque, pero revela la vanidad de la revuelta que muestra el carácter moral, aunque ineficaz y mucho como Filippo Strozzi, frente a los demás, pero inmoral efectiva ("Nací para hacer algo más que un bandido jefe de" indignados Pierre Strozzi acerca aliados republicanos, y también "Lo juro por Dios, y usted, señor cardenal (Como) ", que denuncia la farsa cómica cuya cardinalidad es el instigador:. ceremonia de coronación final). L'énigme des identités et les limites des actions proposent ainsi à l'émotion comme à la réflexion des morceaux de sens que le lecteur-spectateur peut agencer et méditer à sa façon. El enigma de la identidad y los límites de las acciones propuestas a la emoción ya que las piezas de reflexión de lo que significa que el lector-espectador puede organizar y meditar en su propio camino. Si la scène du couronnement de Côme peut laisser à penser qu'il sera le frêle homme de paille d'oligarques calculateurs soumis à l'aura d'un machiavélique clergé (« de ne jamais m'écarter du conseil […] des très judicieuses seigneuries […] auxquelles je m'offre en tout », scène VII) le lecteur amateur d'Histoire saura qu'il n'en fut rien. Si la escena Como coronación puede sugerir que es la gota frágil oligarcas equipos sujetos a la voluntad de un mal clero ("No me desvío del Consejo [...] muy sólida señoríos [...] que ofrezco cualquier "escena VII) la Historia jugador aficionado sabrá que no sucedió. Cosimo Popolani des Bandes Noires de Médicis –de son vrai nom- réussit à donner une plus grande indépendance à Florence en chassant, par la négociation, les troupes impériales encore sur le territoire du duché de Toscane. Popolani Cosimo de Medici del Negro Bandas-su verdadero nombre-logró dar mayor independencia a Florencia por la conducción a través de negociaciones, las tropas imperiales todavía en el territorio del Ducado de Toscana. Cosme Ier renforça ainsi militairement et économiquement ce dernier. Cosimo I y fortalecido militarmente y económicamente. C'est aussi lui qui entama les travaux de construction de la Galerie des Offices dans le but d'y rassembler tous les fonctionnaires oligarchiques et de pouvoir les surveiller. Fue él quien inició la construcción de la Galería de los Uffizi, a fin de reunir a todos los funcionarios de la oligarquía y de su seguimiento. Cependant, cet acte fut énormément censuré sous la monarchie de Juillet et le Second Empire, par des organismes aussi divers que le Comité des Lettres et le Cabinet de régulation de l'art dramatique, preuve de sa vénénosité et de sa haute dangerosité. Sin embargo, este acto fue censurado en gran medida bajo la Monarquía de Julio y el Segundo Imperio, tan variados por el Comité de la Oficina de Cartas y regulación del drama, la prueba de vénénosité y sus altos organismos de peligro. Le message de cet acte en forme de signature cherche à déstabiliser à la fois sur le plan des affects et sur le plan des consciences intellectuelles ; à viser tant les hommes politiques empâtés que les religieux, décriés par le biais du personnage du cardinal, était sans doute trop fort pour une époque encore fragile. El mensaje de esta forma de acto de firma pretende desestabilizar tanto en términos de emociones y en términos de conciencia intelectual, para cubrir tanto los políticos incrustadas religiosa difamado a través del personaje del cardenal fue sin probablemente demasiado alto por un tiempo aún frágil. Le temps de l'action doit parfois précéder celui de l'étude, et il n'est en rien certain qu'un tel engouement pour des critères encore flous aux yeux du citoyen moyen ait été reçu et digéré par celui-ci. El momento de actuar es a veces preceden a la del estudio, y no es en absoluto seguro que tal criterio manía no están claras para el ciudadano medio se ha recibido y digerido. D'ailleurs, l'époque de Musset et notre époque contemporaine elle-même ont-elles su l'appréhender correctement ? Además, el tiempo de Musset y nuestro contemporáneo en sí han sido capaces de entender correctamente?
Pour conclure, on peut donc dire que l'Acte V du Lorenzaccio d'Alfred de Musset présente de multiples facettes. Para concluir, podemos decir que la Ley V de Lorenzaccio Alfred de Musset es multifacético. En tant que véritable dénouement, il amène chacune des intrigues de l'œuvre vers une conclusion ou une fin aporétique, où le lecteur doit juger par lui-même de la direction que prend l'action. Como un verdadero final, que trae cada uno de intrigas de la obra a una conclusión o aporética final, donde el lector debe juzgar por sí mismo la dirección en la cual la acción. En tant que finalisation, condensée sur sept scènes, d'une pièce de théâtre complexe, il montre les différents aspects du drame : romantique, psychologique, historique, ou encore politique et même social. Como fue aprobado, resumido en siete escenas, una compleja pieza de teatro, que muestra los diferentes aspectos del drama romántico, psicológica, histórica o política e incluso social. Cet ultime acte sert aussi à donner un sens nouveau à l'œuvre : c'est l'accomplissement égoïste du destin d'un héros incompris face au monde adulte, lâche et empli de vanité. Este último acto también sirve para dar un nuevo significado a la obra: es el cumplimiento egoísta de destino una cara héroe incomprendido en el mundo adulto, suelto y lleno de vanidad. Le pessimisme global fait la part belle à l'éternel retour du vice, symbolisé par le cardinal, face à la pureté incomprise de Lorenzo et de la marquise de Cibo. El pesimismo general da orgullo para el eterno retorno del vicio, simbolizado por el cardenal, frente a la pureza mal entendida Lorenzo y la marquesa de Cibo. Dans cet acte final en forme de signature d'auteur, la valeur biographique et les motifs poétiques confèrent une teneur plus personnelle aux enjeux d'une partie souvent supprimée des représentations scéniques et des éditions, car considérée comme injouable ou trop provocatrice. En este acto final en la forma de autor firma, valor biográfica y patrones poéticos dan un nivel más personal a los desafíos de una representaciones teatrales menudo reprimidas y ediciones parte porque se consideró impracticable o demasiado provocativa. Des erreurs dans le contexte historique semblent à première vue entraver la volonté de sources directes d'inspiration comme Benedetto Varchi et George Sand, mais il n'en est rien, car en réalité ces modifications cachent un message politique et émotionnel trop fort pour des époques encore bien fragiles… L'Acte V est donc important, car son rôle est d'assurer une cohérence à l'ensemble : la nécessité d'une telle clôture se rapporte surtout à la symbolique et la portée externe d'une œuvre devenue objet d'étude. Errores en el contexto histórico parece a primera vista impedirá fuentes directas de inspiración como Benedetto Varchi y George Sand, pero no lo es, porque en realidad estos cambios esconden un mensaje político y emocional demasiado fuerte durante períodos siendo frágil ... La Ley de V es importante, porque su papel es el de garantizar la coherencia en todo: la necesidad de tal cerco se refiere principalmente a lo simbólico y el ámbito exterior del trabajo se convirtió en objeto estudio. Nous pouvons donc penser que cet Acte mérite d'être défendu, et se trouve moins inutile que les nombreuses mutilations qu'on lui fit subir. Por tanto, podemos suponer que este acto merece ser defendido, y es menos de lo que muchos mutilación innecesaria que fue sometido. S'il ne constitue pas un bloc solide de monologues et d'introspections poétiques voire délirantes, c'est parce que tout son maintien est contenu dans la furtivité de ses répliques, qui, au lieu de ruisseler lourdement, tombent goutte à goutte dans les yeux dubitatifs du lecteur. Aunque no es un bloque sólido de monólogos y la introspección poética o delirante, esto se debe a que todo el mantenimiento se encuentra en el sigilo de sus réplicas, que, en vez de correr en gran medida, la caída por goteo en ojos escépticos del lector. Mais au XXIème, ère de l'information en temps réel qui, pourtant, bascule de jour en jour vers un décalage culturel et social total, fossé béant entre la Paix et les citoyens. Pero el siglo XXI, la era de la información en tiempo real, sin embargo, cambia todos los días para un cambio social y cultural total, el bostezo brecha entre la paz y los ciudadanos. Le message porté par cet acte, où un antihéros attachant et perdu dans ses pensées meurt en coulisses, assassiné par ceux qu'il défendit, trouve ses résonances dans ce début de millénaire troublé. El mensaje transportado por este acto, donde un antihéroe entrañable y perdido en sus pensamientos troqueles backstage asesinados por los defendió encuentra su resonancia en el nuevo milenio perturbado. Le monde manichéen de certains auteurs s'est lentement effacé pour céder sa place à une société tentaculaire, ramifiée, dont Musset avait déjà aperçu le contour. El mundo maniqueo de algunos autores se borra poco a poco para dar paso a una empresa en expansión, ramificado, incluyendo Musset ya había visto la silueta. Après lui, le théâtre de l'absurde, celui de Beckett et Ionesco, puis la poésie moderne surent lui renvoyer un écho. Según él, el teatro del absurdo, de que Beckett y Ionesco, y la poesía moderna sabía que regrese un eco. Au final, nous ne sommes certainement plus assez pessimistes : notre mémoire si sélective nous ordonne sans doute, parfois, de reléguer au second plan ceux qui veulent crier trop juste. Al final, sin duda estamos bastante pesimista: si nuestros comandos memoria selectiva nosotros probablemente, a veces, que desplacen a los que sólo quieren a llorar también. De ne pas comprendre où est l'essentiel. No entiendo dónde está la clave. Et parce qu'on ne lit et que l'on n'écoute que ce que l'on souhaite, de ne pas voir l'ombre ténébreuse des maux qui nous menacent. Y debido a que no lee y no puede escuchar lo que queremos, no para ver la oscura sombra de los males que nos amenazan.
[ modifier ] Représentations [ editar ] Representaciones Lorenzaccio n'a pas été mis en scène immédiatement. Lorenzaccio no se organizó de inmediato. On sait même que ses cinq actes n'ont jamais été joués intégralement ; leurs trente-six scènes exigeraient trois soirées, une soixantaine de décors, plus de quatre cents interprètes. Incluso sabemos que los cinco actos nunca se jugaron en su totalidad, y sus treinta y seis escenas requieren tres noches, sesenta series, más de cuatrocientos artistas. Ils ne furent d'ailleurs pas portés à la scène du vivant de Musset. Asimismo, no se señalaron a la Musset viva escena. En 1863, son frère Paul arrangea un texte pour le théâtre de l'Odéon . En 1863, su hermano Paul organizó un texto para el Teatro Odeón . La censure impériale le refusa, attendu que « la discussion du droit d'assassiner un souverain dont les crimes et les iniquités crient vengeance, le meurtre même du prince par un de ses parents, type de dégradation et d'abrutissement, paraissent un spectacle dangereux à montrer au public ». Los censores imperiales se negaron, ya que "el debate sobre el derecho de un soberano cuyos crímenes y maldades grito de venganza asesinato, el mismo asesinato de un príncipe por sus padres, el tipo de daño y la degradación, parecen mostrar una peligrosa para mostrar al público ".
Il faut attendre 1896 pour voir la première représentation du drame, au théâtre de la Renaissance , dans une adaptation qui redistribue l'action en trois actes. No fue sino hasta 1896 para ver el estreno del drama, el teatro renacentista , en una adaptación que redistribuye la acción en tres actos. Lorenzaccio y est incarné par Sarah Bernhardt dans la tradition des rôles travestis . Lorenzaccio encarnado allí por Sarah Bernhardt en la tradición de roles de pantalones . Par la suite, le rôle fut repris par d'autres actrices, avant d'être interprété pour la première fois par un homme en 1933, interprétation signée par Jean Marchat au grand théâtre de Bordeaux. A partir de entonces, el papel fue asumido por otras actrices, antes de que se realiza por primera vez por un hombre en 1933, firmado por Jean Marchat interpretación en el Gran Teatro de Burdeos. L'interprétation de Lorenzo en 1952, au festival d'Avignon , par Gérard Philipe qui signait aussi la mise en scène fut mémorable. La interpretación de Lorenzo en 1952, el Festival d'Avignon , por Gérard Philipe , que también firmó la puesta en escena fue memorable. Puis en 1976, c'est Francis Huster en alternance avec Robert Hirsch qui endossent le rôle à la Comédie-Française , dans la mise en scène de Franco Zeffirelli . Luego, en 1976, es Francis Huster alterna con Robert Hirsch que asumen el papel de la Comédie-francesa en la puesta en escena de Franco Zeffirelli .
jueves, 11 de abril de 2013
EDMUNDO DE AMICIS . CORAZON ----POR RITA AMODEI
Corazón: Diario de un niño es una obra literaria escrita por el autor italiano Edmundo de Amicis en 1886. El título original en italiano es Cuore (Corazón), y es una de las obras más leídas a nivel mundial.
La obra tuvo un gran éxito, y alcanzó las 41 ediciones a los dos meses y medio de su publicación; en ella se cuentan, en forma de diario, las vivencias de un niño italiano, originario de Turín llamado Enrique en su escuela, con sus compañeros de clases, intercalando cartas de sus padres y cuentos cortos (relato mensual). Narra cómo experimenta situaciones que le hacen ir creciendo emocionalmente. Es un libro pensado en conmover, con fuertes imágenes de sacrificio (sobre todo en los relatos mensuales) y en donde se destacan los valores familiares [1] humanos y espirituales, y el patriotismo.
Ha sido adaptada varias veces al cine, pero destaca la versión de Luigi Comencini, una serie de televisión para la RAI que fue estrenada en España por TVE.
Uno de los cuentos incluidos dentro de la novela es el famoso De los Apeninos a los Andes, base de la exitosa serie anime Marco, de los Apeninos a los Andes. El cuento también fue adaptado para la coproducción ítalo-argentina Dagli Appennini alle Ande de 1960.
Tuvo una continuación titulada Testa (Cabeza), escrita en 1887 por Paolo Mantegazza, amigo de Amicis, y que narra las experiencias de Enrique entrado en la adolescencia
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CORAZON
RESUMEN.
Es un libro escrito por Edmundo de Amicis, escritor Italiano y militar que vivió entre 1846 y 1908. Participo en las luchas de independencia y unidad de Italia a mediados del siglo 19.
Este libro es la compilación de historias patrióticas y heroicas de niños de entre 10 y 14 años.
El grupo es de un curso de una escuela en Turín y relata sus relaciones, describe sus rasgos y incentiva características hermosas de amistad, lealtad y respeto a padres y profesores en un periodo de colegio Octubre a Julio (fechas de colegio del hemisferio norte). Se intercala estas historias con relatos patrióticos de guerra en donde participan niños.
Para hacer mas “recordable el grupo” lo he resumido por sus integrantes y sus características principales y en forma aparte las llamadas “narraciones mensuales”.
CURSO DE ENRIQUE BOTTINI:
1.-Enrique Bottíni, niño de familia de clase media-acomodada que tiene a su padre (Alberto Bottíni), su madre, y una hermana Silvia. Enrique cursa 4º año básico, tiene buen corazón pero no es muy destacado en la escuela. Se da cuenta que vive una vida “fácil” en relación a la mayoría de sus compañeros y que podría ser mas destacado. Es muy amigo de Garrone, Crossi (el pelirrojo) y Precossi.
2.-Garrone: Es un niño un poco mayores (14 años) es un niño bueno, muy querido gracias a su buen corazón, defiende a los débiles y las causas justas. Vive con su madre la cual repentinamente enferma y muere lo cual le genera una inmensa pena al igual que a sus compañeros.
3.-Ernesto Derossi: Es un niño de una familia acomodada, es inteligente talentoso, ágil y bien parecido. Se sabe todo y parece que aprende sin mayor esfuerzo. Se gano la 1º medalla por sus notas.
4.-Coretti: Es el chico del chaleco chocolate y gorro de piel, trabaja en el negocio de su padre y estudia, es muy esforzado, también cuida a su madre enferma. Enrique lo admira ya que es “100 veces más útil a su padre y a su madre”. En una ocasión lo sentaron al lado de Enrique y lo paso a llevar. Enrique “se picó” pensó que era intencional y lo empujo también. Se amenazaron y Enrique pensó pelear, finalmente su amigo inesperadamente lo abrazo y Enrique se sintió mal por no haber obrado bien a su padre no le pareció bien.
5.-Precossi: Es hijo de un herrero “borracho”. Es tímido, enfermizo, su padre le pega y lo hace todo con mucho esfuerzo. Le dieron la 2º medalla del curso esto hizo que su padre reflexionara y lo reconociera por su esfuerzo, desde ese entonces su relación ha mejorado. Enrique le regalo un tren eléctrico que le gusto mucho.
6.-Crossi: Es el pelirrojo con el brazo enfermo, paralizado pegado al cuerpo al gunos se burlan de el pero la mayoría lo estimula y premia su esfuerzo. Vive con su madre y “dicen” que su padre se vino a América (en realidad esta preso) El quiere ser normal aunque su mama trata de protegerlo en las situaciones de esfuerzo físico.
7.-Nelli: Es el jorobado, por este defecto le cuesta respirar y es muy pálido. Los chicos suelen burlarse de el. Garrone lo protege, por esto la mama de Nelli le regalo un crucifijo y lo felicito.
8.-Votini: Es un chico acomodado, viste bien pero es vanidoso. Tuvo una gran enseñanza cuando se vanaglorió de sus zapatos y su “reloj de oro” el chico al que provocaba era ciego y el no se había dado cuenta. Se sintió muy culpable por su acción.
10.Frantti: Es el “chico malo”lo expulsaron de otro colegio y de este también. Su madre suplico para que lo reintegraran y así se hizo pero lo volvieron a echar ya que provoco y agredió a Stardi. Disfruta del dolor y la pena de los otros incluso de madre. Nadie lo quiere.
11.-Stardi: Menudo, tosco y gruñón no habla con nadie. Es el compañero de la izquierda de Enrique, ama los libros y tiene una pequeña biblioteca
12-Carlos Nobis: Es rico pero presumido, tampoco es muy querido.
13.-Garoffi: Es un niño alto, robusto de nariz aguileña, ojos pequeños y vivaces. Es desconfiado y avaro, colecciona lápices, figuritas y cajas de fósforos. Es hijo del farmacéutico y cuando salga del colegio quiere tener un negocio. Es miedoso, en el episodio de la bola de nieve por error le pego a un viejo en el ojo, unas personas trataron de humillarlo haciendo que se arrodillara y pidiera perdón. El director del colegio lo “salvo” y tuvo que pedir perdón y disculparse. Después fue a ver a su victima que se recuperaba y que entendió que fue una casualidad. En pago por el “perdón” le regalo al sobrino del viejo un álbum de estampillas que el valoraba mucho.
13.-Coraci: Es “el calabres”, es moreno de ojos negros y piel morena viene de Regio de Calabria fue recibido con cariño y después fue elegido “representante de Calabria”para la entrega de premios de la “Fiesta de Víctor Manuel”.
14.-Betti: Es el hijo del carbonero, en una oportunidad se peleo con Nobis por que este lo ofendió diciéndole que su padre era un andrajoso. Nobis tuvo que pedirle perdón.
14.-Antonio Rabucco: Es el hijo del albañil. Un día fue a la casa de Enrique y ensucio la silla con polvo de la ropa de su padre (que se había puesto). El papa de Enrique lo insto a que no dijera nada y sin que Alberto se diera cuenta limpio mas tarde la silla. Le dijo a Enrique que debía ser delicado y que no debía decir que la ropa estaba sucia sino que “tenia en las ropas las huellas de su trabajo”.Un día Antonio enfermo, Enrique, Derossi y Garrone fueron a verlo. Llevaban naranjas y luego de un rato Antonio se mejoro un poco. Derossi lloro por Antonio y la bondad de Garrone.
15.- Roberto Robetti: niño que fue atropellado por el autobús al soltarse de la mano de su madre y correr descuidadamente.
OTROS PERSONAJES:
Pinot:Es un chico que le dieron la medalla del valor cívico por salvar a otro que se ahogaba en las aguas del río Po.
La maestra de 1º año, es muy querida, la ven siempre desarreglada y con tos, esta enferma (pareciera por eso que de Tuberculosis, no había tratamiento en esos años) al final del libro muere, ella se esfuerza por no mostrar el dolor sobre todo a los mas chicos, todo van al velatorio en la iglesia y su funeral.
Silvia: Es la hermana de Enrique, sale poco en el libro, la describe como “noble como su madre” aparece solo cuando le pide a Enrique que sean cuidadosos de no “pedir muchas cosas” por que hay un aprieto económico. Su madre los escucha y agradece la acción, se siente feliz pero el guante pedido por Silvia y las pinturas pedidas por Enrique les son regaladas igualmente.
El Director, Coatti de voz ronca, barba negra y pelo crespo y serio pertenece al grupo de maestros su hijo murió en la guerra al llegar un niño parecido a su hijo lo instan a que no renuncie.
Perboni: maestro de 4º nivel de Enrique.
Maestra Delcatti, la maestra de su hermana Silvia.
CAPITULOS POR ORDEN
OCTUBRE
EL PRIMER DIA DE CLASES: Enrique, vuelve de vacaciones de verano a su escuela, lo acompaña su hermano y su madre. Ella adivina las pocas ganas que tiene de volver. Su nuevo maestro, Perboni, su hermana quedo con la maestra Derossi.
NUESTRO MAESTRO: El profesor se presento y nos animo a portarse bien y ser una verdadera familia ya que él no tiene familia.
UNA DESGRACIA: Roberto Robetti fue atropellado por un bus al soltarse y correr para saludar a un compañero. (Le paso sobre el pie).
EL MUCHACHO CALABRES: Llega un nuevo alumno a la clase, es Calabres, se apellida Coraci es de una zona de Italia Regio di Calabria donde la gente es mas morena. Ernesto Derossi , el mejor alumno del curso lo saluda y da la bienvenida en nombre de todos.
MIS COMPAÑEROS: El curso se integra por: Garrone “el mejor” (14) un poco mas grande que los demás, Corretti que usa chaleco color chocolate y gorro de piel, Nelli “el jorobado”, Votini el “bien vestido”, Rabucco “el albañil”, Garroffi “el negociante”, Nobis, Precossi “el pálido hijo del herrero”, Crossi “el pelirrojo del brazo paralítico, Sardi el de los libros. Franti “el malo” y 2 chicos que se visten igual y parecen gemelos.
UN RASGO GENEROSO: Crossi el pelirrojo es humillado él se defiende y tira un tintero, Frantti se agacha y le llega al profesor el que los interroga. Garrone se hecha la culpa y Crossi se pone a llorar. El profesor pide a los provocadores se levanten y los reta, además felicita a Garrone.
MI MAESTRA DE 1º GRADO: la maestra de 1º grado va a visitar la casa de los Bottini, Enrique la quiere mucho porque es muy cariñosa. No se arregla mucho, es pálida delgada y con tos, esta enferma.
EN UNA BUHARDILLA Enrique su mama y su hermana fueron a regalar unas ropas a una Sra., Enrique se dio cuenta que era la casa de Crossi y pese a que los adultos trataron de no incomodarse los niños se saludaron alegremente y la mama de Enrique les dio dinero.
LA ESCUELA El padre de Enrique lo trata de estimular para que se esfuerce en la escuela que vaya contento y se esfuerce porque es la posibilidad del progreso del mundo.
NOVIEMBRE
EL DESHOLLINADOR Enrique fue a la escuela de Silvia para llevarle el cuento del chico paduano, cuando llego había un muchacho con la cara sucia llorando. Unas niñas se acercaron y le preguntaron porque lloraba y les dijo que había perdido el dinero ganado y su patrón le pegaba si no llegaba con el. Todas le fueron entregando monedas y las chicas huyeron cuando apareció la directora. El muchacho quedo de lo más contento con su dinero.
EL DIA DE LOS DIFUNTOS: Es una narración de la madre de Enrique sobre el día 2 de Noviembre (el día de los muertos).Ella le dice que es el día de dar gratitud a los que han muertos y agradecer no tener que llorar a ninguno de “tus seres queridos”.
MI AMIGO GARRONE: Garrones es muy generoso tolera bien las bromas y es bueno en aritmética es mas grande que los demás porque empezó a ir mas tardíamente al colegio porque estaba enfermo. Su papa es maquinista del ferrocarril.
EL CARBONERO Y EL SEÑOR : Carlos Nobis le dijo a Betti, hijo del carbonero que su padre era una andrajoso Betti solo lloro, al día siguiente el carbonero hizo su queja..El padre de Nobis exigió que su hijo le pidiera disculpas y le estrechara la mano.
MI COMPAÑERO CORETTI: Enrique salio a pasear y se encontró Coretti trabajando en la tienda de sus padres y cuidando de ella que estaba enferma. Se sintió orgulloso de él.
EL DIRECTOR: Coretti esta contento porque su maestro de 2º año vino a presenciar los exámenes. Los profesores son 8 y el mas destacado es el director un hombre serio que siempre llega muy temprano, debe estar triste porque perdió a su hijo en la guerra estaba triste quería renunciar. Un padre vino con su hijo a matricularlo, él lo vio y se parecía a su hijo esto lo estimulo a quedarse.
EL PROTECTOR DE NELLI: Nelli era el hazmerreír del curso un día Garrone lo defendió. Su madre se acerco a agradecerle y como no tenia mas que un crucifijo se lo regalo.
EL PRIMERO DE LA CLASE: Derossi es un chico afortunado es inteligente, bonito y hábil, todos lo admiran salvo Franti y Nobis. Votini lo envidia aunque el parece no verlo.
LOS POBRES: La madre enseña a su hijo Enrique a ser piadoso y no dejar de darle a alguien que pide limosna.
DICIEMBRE
EL COMERCIANTE: Mi padre quiere que en los feriados invite a mis compañeros. Garroffi vino hoy, es el hijo de un farmacéutico es avaro, codicioso tacaño y solo quiere tener un negocio.
EL PRESUMIDO: Votini recibió una lección. Salí a pasear con el y nos encontramos con un chico que parecía cansado. Votini lo provoco con sus zapatos y un reloj de oro que tenia. El muchacho estaba inmutable y Votini enrabiado llego el padre del muchacho y le dijo “pero si es ciego”, Votini no hablo mas.
LA PRIMERA NEVADA: En una visión “muy negra” el padre de Enrique llama la atención sobre lo duro del frió y las nevadas, mientras el curso entero ha disfrutado de la nieve.
EL ALBAÑIL: Antonio Rabucco “el albañil” vino a mi casa a jugar traía ropa de s padre con cal y yeso. Se sentó en una silla y dejo restos blancos en la silla. Mi padre me enseño a ser discreto y no limpiar la silla para no ofenderlo. Me dijo no se dice ropa sucia sino “con las huellas del trabajo”
UNA BOLA DE NIEVE: Garrone, Coretti y Garroffi llegan a una librería donde yo estaba. Un policía buscaba a un chico que jugando con nieve había herido a un viejo en la plaza. Garrone insto a Garroffi a confesar pero no quería. Unas personas lo querían golpear. Garrone lo defendió y el director del colegio lo salvo ya que pese al error no había habido intención de dañar. Le pidió perdón al viejo pero
EN CASA DEL HERIDO
ENERO
EL MAESTRO SUPLENTE: Los chicos no le hacen caso a un maestro suplente, el director lo llama y Garrone toma el control de la situación y obliga a su curso a hacerle caso.
LA BIBLIOTECA DE STARDI: Vive frente a la escuela, le gusta mucho los libros aunque no tiene muchos.
EL HIJO DEL HERRERO: Es tímido, enfermizo y esforzado.Su padre es herrero y le pega.
UNA VISITA AGRADABLE: Derossi, Coretti y Nelli fueron a casa de Enrique jugaron y hablaron de cosas del colegio. Para no humillar a Nelli quitaron un cuadro de Rigoletto, el bufón jorobado.
FRANTI EXPULSADO DE LA ESCUELA:Frantti no es querido abusa de los mas débiles, se burla del maestro y no le teme a nada. Tampoco le importa hacer sufrir a su madre. No se corrige ,lo expulsaron del colegio.
ENVIDIA: Enrique se da cuenta que Votini es envidioso sobre todo de Derossi. Todos se dan cuenta y tratan de castigarlo dándole una medalla con una serpiente. Derossi calla y la guarda.
LA MADRE DE FRANTI: La madre de Fanti viene a suplicar porque lo reintegren al colegio, lo aceptan por ella, saben que no funcionara.
FEBRERO
UNA MEDALLA BIEN DADA: el inspector de las escuelas vino a premiar a los alumnos destacados. Se la dieron a Derossi y a Precossi.
BUENOS PROPOSITOS: Enrique piensa que el debería esforzarse mas a propósito de las medallas.
EL TREN DE JUGUETE: Precossi viene a jugar a la casa de Enrique y como le gusto mucho el tren eléctrico que tenia se lo regalan en premio a su esfuerzo.
SOBERBIA: Nobis no es buena persona, mira en menos a todos, acuso al Calabres de rozarlo para ensuciarlo.
LOS HERIDOS POR EL TRABAJO: Ven una albañil accidentado que al parecer callo de un 4º piso. El muchacho conocido como el albañil se descompone, lo mandan a casa para que se tranquilice.
EL TALLER: Precossi invito a Enrique al taller de su padre (herrero) el padre lo vio con simpatía ya que le había regalado el tren de juguete.
LOS MUCHACHOS CIEGOS: Llega un profesor que trabajo con ciegos. Con curiosidad le preguntan por ellos. El maestro los estimula a ser mejores ya que tienen un don que ni siquiera se dan cuenta que tienen y aquellos que perdieron la vista se sienten aun así felices.
EL MAESTRO: Enrique va a ver a su maestro enfermo esta con mucha fiebre y se siente mal. Lo estimula a que sea cada día mejor. Enrique le da mucha pena.
LA CALLE: Carta del padre para que Enrique respete la vejez, la miseria, la enfermedad, el cansancio la naturaleza.
MARZO
LAS CLASES NOCTURNAS: las clases nocturnas son frecuentados por gente grande llama la atención lo concentrados e interesados que están, esto deja ver que todo depende del interés de las personas.
LA LUCHA: Frantti rompió un vidrio, Stardi lo vio y Frantti lo amenazo para que no lo delatara pero el lo contro. Frantti trato de vengarse persiguiéndolo y provocándolo golpeando a su hermana.
EL PRESO: La madre de Crossi, la verdulera, agradece a Derossi porque aunque sabe de la mentira de “su padre en América” no lo cuenta.
EL CHIQUITO MUERTO: Un muchacho de 1º año muere, Garrone y Coretti portan el ataúd.
LA VISPERA DEL 14 DE MARZO: El 14 de marzo es la fiesta de Víctor Manuel están todos muy ansiosos, se vislumbra una gran fiesta.
DISTRIBUCION DE PREMIOS: Es la fiesta hubo orquesta y coro; Coretti fue uno de los premiados.
LITIGIO: Coretti me paso a llevar y yo me enoje y lo empuje, después nos hicimos amigos por que el me abrazo.
EL ALBAÑIL MORIBUNDO: Antonio Rabucco el hijo del albañil esta enfermo lo fuimos a ver y le llevamos naranjas.
ABRIL
PRIMAVERA: están felices porque faltan 3 meses de clases y se acerca la primavera.
EL REY HUMBERTO: Coretti padre peleo junto al rey Humberto va a venir a la ciudad y el se apresta para saludarlo. Al pasar el le grita cuato batallón del 49 y el rey le estrecho la mano, Coretti padre no cabía en si de orgullo.
EN CLASE DE GIMNASIA: La madre de Nelli trata de protegerlo pidiendo al director no le exija lo mismo en lo físico pero el quiere probarse y hacerlo todos lo animan.
EL MAESTRO DE MI PADRE: Vicente Crosetti fue el maestro de mi padre lo fuimos a ver y el se acordaba de mi padre.
CONVALECENCIA: Después de visitar al profesor me enferme y estuve 10 días enfermo.
LA MADRE DE GARRONE La madre de Garrone muere, todos están muy tristes.
VALOR CIVICO: Van a ver la entrega de un muchacho que lo salvo de ahogarse en el rió Po
MAYO
SACRIFICIO: Silvia insta a Enrique a abstenerse de gastos familiares ya que hay un apretón económico. La madre lo agradece pero los niños igual reciben unos guantes para Silvia y unas pinturas para Enrique.
EL INCENDIO: Buscando tema para una composición vio a los bomberos en acción . El papa le cuenta una historia y le dice que este es un buen tema.
VERANO: Se acerca el verano y todos tienen una aire mas festivo y van a bañarse al Po. Se siente solo la tristeza de Garrone y la mayor enfermedad de la maestra enferma.
JUNIO
GARIBALDI: Fue un héroe italiano idealista y heroico que peleo por la unidad de Italia.
TREINA Y DOS GRADOS: Hace calor a todos nos da sueño y nos entretenemos en “cosas” .Coretti se durmió y el maestro se había enojado pero se dio cuenta que era por cansancio.
MI PADRE: El padre reprende a Enrique y el le contesta mal. La mama lo reprende también diciéndole que le pida disculpas y lo abrace.
LA DISTRIBUCION DE LOS PREMIOS A LOS OBREROS: Se da premio a un lustrabotas y al padre del albañil. También a un cocinero un deshollinador y un barrendero.
MI MAESTRA MUERTA : Fallece la maestra tan querida de 1º año
GRACIAS: Se acaba el colegio en 2 días más. Agradezco a mi familia, mi maestro y mis compañeros Derossi, Precossi y a Stardi.
JULIO
LA ULTIMA PAGINA DE MI MADRE: La madre le cuenta que se deberán cambiar de ciudad y también de escuela y separarse de sus amigos.
LOS EXAMENES: Es hora de lo exámenes todos están nerviosos y los padres alientan a los niños.
EL ULTIMO EXAMEN: Enrique da su ultimo examen y le cuenta a su amigo Garrone que su familia se va de Turín.
ADIOS: El lunes 19 de Julio nos reunimos en la escuela para recibir las notas y los certificados. El profesor se despide de ellos y les pide disculpas por “lo malo”. Todos se despiden hasta Octubre.
LAS NARRACIONES MENSUALES
EL PEQUEÑO PATRIOTA PADUANO: Un niño genotes es vendido, se lo llevan a España, lo hacen trabajar lo tratan mal y pasa hambre. El niño se arranca y pide ayuda. Lo envían en barco y allí conoce a un grupo de marineros borrachines, le hacen contar su historia; después de mucho el cuenta y por pena le dan dinero , el se va a su cuarto y escucha como ellos comentan y se burlan del pueblo italiano. El se enoja mucho y les arroja las monedas defendiendo su país.
EL PEQUEÑO VIGIA LOMBARDO.
Había una guerra entre las coronas Franco-Italianas y la austriaca, era 1859, habían ocurrido las batallas de Salferino y San Martino. Los soldados italianos llegaron a una casa en donde vivía un chico huérfano. El capitán le pide que suba a un fresno para que vigile y cuente lo que pasa. El niño sube y relata que ve 2 hombres a caballo y cerca del cementerio el brillo de bayonetas. Enseguida empiezan a silban balas el oficial le pide que baje pero la 3º bala le atravesó el pecho y el niño cayo muerto. Los oficiales lo cubrieron con la bandera y le rindieron honores militares.
EL PEQUEÑO ESCRIBIENTE FLORENTINO.
Julio de 12 años y cursando 4 básico era el hijo mayor de un empleado de ferrocarril. Su familia vivía humildemente y su padre trabajaba como copista en las noches pero la vista le fallaba. Julio decidió empezar a hacer este trabajo sin decirle a su padre por las noches, se esforzaba por semejar la letra y padre no se fijaba mayormente en donde había quedado. El padre se daba cuenta que avanzaba veloz pero al hijo le comenzó a ir mal en el colegio por lo cansado que andaba y padre ofuscado lo retaba e increpaba sin darse cuenta que Julio no rendía porque le hacia el trabajo de noche. Un día por las ganancias extras descubrió la acción y le pidió perdón al hijo. Su madre velo por el.
EL TAMBORCITO SARDO.
Era el 24 de Junio de 1848 un regimiento de infantería era atacado por 2 compañías de soldados Austriacos. Había un tambor de 14 años. Su capitán le pidió llevara un mensaje a sus soldados pero no debía dejar de correr. El chico corrió y entrego el mensaje y lograron zafarse. Al día siguiente debieron replegarse en una iglesia, el capitán lo reconoció y se acerco a el ya que lo veía muy pálido y le dijo ¿has perdido mucha sangre? El chico le contesto que no solo sangre que había perdido una pierna. El Dr. Se acerco y ratifico …”si no hubiera seguido corriendo con la pierna herida tal vez habría salvado la pierna”.
EL PEQUEÑO ENFERMERO.
Cecilio fue a buscar a su padre al Hospital Mayor de Nápoles. El padre había ido a buscar trabajo a Francia hace 1 año pero había vuelto a Nápoles. Por carta comunico que había enfermado y lo habían llevado a este hospital. Cecilio fue con el enfermero el que lo llevo ante un enfermo muy grave que el no podía reconocer, se quedo varios días a su lado lo acompaño, asistió y animo. Al 5 día el niño seguía ahí, pero sintió una voz conocida y se dio cuenta que era su padre. El lo abrazo pero el niño se quedo cuidando al enfermo hasta que murió.
SANGRE ROMAÑOLA.
Ferruchio Era un chico que vivia con su mama, papa, hermana y abuela. El se quedo solo con su abuela y como le gustaba el juego y se fue con sus amigos en estos quehaceres. La abuela lo increpo cuando volvio pero enseguida sintieron ruidos y se dieron cuenta que eran unos ladrones que entraban a su casa con la cara tapada por un pañuelo. Los asaltantes tomaron a Ferrucho y a su abuela y les exigieron entregaran el dinero con mucha violencia. Tratando de abrir en donde estaba a uno se le cayo el pañuelo y la abuela lo llamo por su nombre Mozzoni y este la amenazo de muerte. Ferruchio se interpuso entre el asaltante y la abuela y murió en sus brazos.
DE LOS APENINOS A LOS ANDES.
Una familia compuesta por un obrero sus 2 hijos y su mujer (Josefa) se separan ya que ella se va de Génova a Buenos Aires a trabajar como nana. La mujer los había dejado de 11 y 18 años y enviaba dinero a su hogar con lo que pagaban sus deudas.En un momento la mujer escribió que no estaba bien de salud y no supieron mas de ella. Escribieron a la familia que la empleaba pero la carta se perdió, se contactaron con el cónsul pero no pudo averiguar nada. Después de un tempo deciden ir a buscarla pero por dinero o trabajo va finalmente el hijo menor Marcos se embarca a América y viaja en barco por 27 días. Llego a Buenos Aires y pregunta por un conocido de su madre Francisco Merelli el cual se entera que fallecio. Presa del pánico lo ayudan y preguntan por el ayudante de Merelli el que la da el dato que la familia en donde trabaja su madre se apellida Mequinez, llega a la casa y se entera que se han mudado a Córdova el chico se propone ir a Córdova. Un viejo genovez lo encuentra y lo manda al barrio de la Boca con una carta para que lo ayuden a llegar a Córdova . Viajo en barco a Rosario y allí tenía un contacto que no encontró. Un grupo de compatriotas lo ayudaron a llegar de Rosario a Córdova pero allí se entero que los Mequinez se habían ido a Tucumán. El no sabia que hacer, una señora lo ayudo con un comerciante que se dirigía en bueyes a Tucumán pero que en realidad iba a Santiago del Estero. El comerciante le indico el camino camino 1 semana y llego a Tucumán. Finalmente llego a Tucumán y se entero que su madre estaba enferma y que se negaba a ser operada ya que no sabia de su familia. Finalmente Marco llego y la madre lo abrazo y acepto ser operada.
EL NAUFRAGIO
Un barco va de Liverpool a la isla de Malta. En el viaja Mario un chico siciliano y Juleta Afgani. Mario había quedado huérfano unos días atrás y el cónsul lo enviaba a Palermo con unos parientes lejanos. Julieta vivia con una tía que también había fallecido y iba a Nápoles con su padre y madre. En medio del viaje se armo una gran tormenta que no dejo ni lanzar los botes salvavidas el decir uno se fue con todos otros fueron arrojados fuera del barco y el ultimo tenia solo un cupo para una persona menuda. Habían llamado a Mario pero el le cedió el puesto a Julieta ya que tenia padre y madre. El se quedo en cubierta, Julieta cerro los ojos y al abrirlos el barco había desaparecido.
lunes, 1 de abril de 2013
LEON TOLSTOI " RESURRECCION " ......PORM RITA AMODEI
Resurrección (en ruso, Воскресение, Voskreséniye), es una novela de León Tolstói publicada por primera vez en 1899, fue su última novela.
Tolstói la fue sacando inicialmente en el periódico Niva recaudando dinero para los dujobori. La novela versa sobre la injusticia de las leyes humanas y la hipocresía de la iglesia institucionalizada.
Resumen
El joven noble militar Dmitri Ivánovich Nejliúdov vuelve a saborear la vida civil un tiempo en un pueblo cercano a Nizhni Nóvgorod. Lleva una vida agradable con recepciones mundanas, sus numerosos amigos, un casamiento inminente (concertado) con una hija de familia noble y un brillante porvenir en la armada.
Durante su estancia, es convocado como jurado a un tribunal, lo que le supone una gran tortura ya que una de los acusados es su primer amor, Katerina Máslova culpada de homicidio y que acaba condenada en una cárcel siberiana.
Recepción y censuraFue vivamente esperada y tuvo mucho éxito en su publicación, aunque más tarde no ha logrado la notoriedad que sus predecesoras. Algunos críticos tacharon muchos de sus personajes de monodimensionales y acusaron a Tolstói de no ahondar mucho en detalles.
La novela fue muy censurada además y no se editó completa hasta 1936. En el libro 2, el capítulo XXI,[1] menciona la homosexualidad considerada delito en Rusia.[2] [3]
AdaptacionesLa novela se ha adaptado a óperas de autores como Franco Alfano, Ján Cikker o Tod Machover y al cine con películas como la de Mijaíl Shvéitser en 1960 o la de Samuel Goldwyn y Rouben Mamoulian ("Vivamos de nuevo") en 1934
sábado, 23 de marzo de 2013
EMMANUEL KANT .... AUDIOLIBRO ...... POR RITA AMODEI
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EMMANUEL KANT .." CRITICA DE LA RAZON PURA "" ----------POR RITA AMODEI
La Crítica de la razón pura (en alemán: Kritik der reinen Vernunft, abreviado como KrV) es la obra principal del filósofo prusiano Immanuel Kant. Tuvo su primera edición en 1781. El propio Kant llegó a corregirla, publicando en 1787 una segunda edición.
Se trata de una indagación trascendental (acerca de las condiciones epistémicas del conocer humano) cuyo objetivo central es lograr una respuesta definitiva sobre si la metafísica puede ser considerada una ciencia. Entre otras cosas, Kant intenta superar la crítica al principio de causalidad (y por lo tanto al saber científico) que había hecho David Hume, que no tenía una respuesta satisfactoria hasta su época.
En esta obra, Kant intenta la conjunción de racionalismo y empirismo, haciendo una crítica de las dos corrientes filosóficas que se centraban en el objeto como fuente de conocimiento, y así, dando un «giro copernicano» al modo de concebir la filosofía, estudiando el sujeto como la fuente que construye el conocimiento.
Entre las resistencias que encontró la obra se puede citar que Pío VIII, antes de llegar a papa católico, como prefecto de la Congregación del Índice prohibió bajo amenaza de excomunión la lectura de la Crítica de la razón pura (decreto del 8 de julio de 1827
Principales partes de la obraLa Crítica de la razón pura está dividida en dos grandes secciones: la «Doctrina trascendental de los elementos» y la «Doctrina trascendental del método». A su vez, la «Doctrina trascendental de los elementos» se divide en dos partes: la «Estética trascendental» y la «Lógica trascendental», y esta última parte está subdividida en «Analítica trascendental» y «Dialéctica trascendental». Todo esto, sin embargo, va precedido por una importante introducción.
IntroducciónKant abre la obra discutiendo la posibilidad de la existencia de juicios sintéticos a priori, juicios que agregan nueva información (donde el predicado «no está contenido» en el sujeto) y que son de carácter universal y necesarios; es decir, anteriores a cualquier experiencia.
La existencia de juicios sintéticos a posteriori es innegable. Son los juicios fácticos, empíricos y por tanto contingentes. Lo que quiere hacer Kant es trascender la gnoseología de Hume de cuestiones de hechos y relaciones de ideas (juicios sintéticos a posteriori y juicios analíticos a priori) y superar la metafísica dogmática de los racionalistas.
Kant comienza la obra aceptando la existencia de juicios sintéticos a priori en la física y la matemática; entonces existen esos juicios. Lo que va a indagar es «cómo son posibles esos juicios» cuya existencia es, según él, «obvia». Para, a partir de esa investigación, ver si es posible la existencia de este tipo de juicios en la metafísica (lo cual tendrá una respuesta negativa).
Cabe decir que, si bien la parte donde «muestra» cómo son esos juicios sintéticos a priori en las matemáticas es correcta, la parte sobre la existencia de esos mismos juicios en la física es, a criterio de una gran cantidad de críticos (Korner, Romeo & Molina, Martin, etc.) bastante dudosa.
Doctrina trascendental de los elementosEn esta primera parte, Kant argumenta que todo conocimiento requiere la concurrencia de dos facultades radicalmente heterogéneas de la mente: la sensibilidad y el entendimiento. Por la primera los objetos nos son dados, mientras que por la segunda éstos son pensados.
Estética trascendentalEn la primera parte de la Crítica de la razón pura, la estética trascendental, Kant analiza la primera facultad que interviene en el proceso de conocimiento: la sensibilidad. Gracias a esta facultad podemos construir una representación de la realidad, es decir, percibir el mundo.
Para Kant, la sensibilidad es como una ventana que permite al sujeto ver el mundo, aunque al mismo tiempo nos condiciona a verlo de una manera determinada.
Lógica trascendentalLa lógica trascendental es la segunda parte en la cual está dividida la Crítica de la razón pura. En esta sección se parte afirmando que el conocimiento surge de dos fuentes, que tienen relación con la capacidad que se tiene de recibir representaciones, a lo que Kant llama receptividad, y la otra es la facultad que tiene un sujeto de conocer un objeto a través de tales representaciones. Kant indica que a través de la primera se nos da un objeto y a través de la segunda lo pensamos.
Hay que notar que Kant llama entendimiento a la capacidad que tiene el sujeto de producir espontáneamente estas representaciones en su mente, o la misma receptividad del entendimiento respecto a su capacidad de atenderlas (representaciones). Kant también en el inicio de la lógica trascendental hace una diferenciación clave entre su lógica (la trascendental) y la lógica general, apuntando que esta última obedece al esclarecimiento de la forma en que un sujeto tiene de pensar, es decir las reglas del pensamiento en general. En este sentido la lógica no arroja nada sobre el contenido del conocimiento sino más bien sobre las condiciones en las que conocemos, condiciones que llegan a ser completamente indiferentes al objeto en sí.
Analítica trascendentalLa analítica consiste en descomponer todo nuestro conocimiento a priori en elementos del conocimiento puro del entendimiento. Se sigue que el entendimiento puro se distingue incluso de la sensibilidad al ser éste el que provee las reglas básicas mediante las cuales un sujeto conoce un objeto determinado de la experiencia. Kant indica que la descomposición de los contenidos del conocimiento, es una capacidad misma del entendimiento que le sirve a sí misma para poder investigar la eventual existencia de conocimiento a priori.
La base del entendimiento está dada por los conceptos, esto es que todo conocimiento se funda en conceptualizaciones varias, de carácter discursivo y no intuitivo. Estos conceptos se fundan en la espontaneidad del pensamiento, y el juicio es el conocimiento más mediato que puede tenerse de un objeto. Kant es claro al indicar que es posible reducir todos los actos del entendimiento a juicios, por lo que el conocimiento mismo vendría siendo la capacidad de juzgar que tiene el sujeto.
Dialéctica trascendentalParte de la Crítica de la razón pura que estudia la Razón para comprender su funcionamiento y estructura. Recibe el nombre de «dialéctica» porque trata también los argumentos dialécticos generados por el uso puro de la razón en su afán por captar lo incondicionado, uso hiperfísico, dice Kant.
Kant considera que la razón siempre busca la condición o fundamento de las cosas. Precisamente la investigación científica aparece como consecuencia de este afán de la Razón por la comprensión de las causas, condiciones o fundamentos de los fenómenos. Pero si el funcionamiento espontáneo de la Razón no se limita por la crítica, tenderá a pensar también la condición última de tres importantes esferas: la condición o fundamento último de nuestra vida psíquica, la condición o fundamento último del mundo físico y la condición o fundamento último de la totalidad de los fenómenos, tanto físicos como psíquicos. Cuando la Razón actúa de este modo incontrolado acabará pensando en los objetos tradicionales de la metafísica: el alma, el mundo como totalidad y Dios. Kant creyó que este uso de la razón —al que denomina dialéctico— es inadecuado y da lugar a sofismas y contradicciones.[2]
Doctrina trascendental del métodoEn la segunda parte de la Crítica de la razón pura se determinan las condiciones formales del sistema completo de la razón pura.
TraduccionesCrítica de la razón pura. Trad. de Manuel García Morente. Madrid, Tecnos, 2002. ISBN 978-84-309-3810-0.
Crítica de la razón pura. Trad. de Pedro Ribas. Madrid, Alfaguara–Santillana, 1997 (13ª ed.). ISBN 84-204-0407-1.
Crítica de la razón pura. Edición bilingüe. Traducción, estudio preliminar y notas de Mario Caimi. México: FCE, UAM, UNAM; 2009. ISBN 978-607-16-0119-3.
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jueves, 14 de marzo de 2013
A NUESTRO PAPA ----POR RITA AMODEI
Una película biográfica de Francisco de Asís antes de su experiencia de conversión a través de su audiencia con el Papa, incluyendo su amistad con Santa Clara. Fue dirigida por Franco Zeffirelli en 1972.
Siglo 13, ciudad de Asís en la Umbría italiana. Francisco Bernardone, hijo del comerciante Pedro Bernardone y de Pica es un joven alegre y despreocupado al que le gusta divertirse con sus amigos.
Pero ha sido llamado a la guerra. Participa en la guerra contra Perusa y regresa enfermo, sumido en un delirio, que remonta sus recuerdos a los días en que pasó en fiestas y placeres carnales. Sin embargo, la sombra de una cruz que él ve en su delirio pone fin a su vida anterior.
Poco a poco se recupera, pero ya no es el Francisco que era conocido por todo el mundo.
Sus tiempos de juerga llegaron a su fin ahora medita la belleza de las criaturas de Dios. Al encontrar una pequeña iglesia en ruinas y su antigua cruz, Cristo cambia su vida para siempre
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EN RAZON DE SU PERSONALIDAD Y SU CALIDAD ESPIRITUAL , SU DEDICACION AL SERVICIO DE LOS MAS NECESITADOS DEL AUXILIO DE DIOS A TRAVES DE LOS HOMBRES , DE LOS MAS PEQUEÑOS , DE SU INTERES Y COMPROMISO POR LOS OPRIMIDOS Y SU RESPETO Y AMOR POR TODAS LAS MANIFESTACIONES DE LA NATURALEZA , COMO OBRA DEL DIVINO CREADOR , LA ECLECCION DEL NOMBRE FRANCISCO PARA SU PERIODO PAPAL CONDICE PÈRFECTAMENTE CON JORGE MARIO BERGOGLIO .
AUN COMO RELIGIOSO DE LA COMPAÑIA DE JESUS EN LA CUAL SE DESTACA LA APLICACION AL ESTUDIO INTELECTUAL , AL CONOCIMIENTO Y A LA ENSEÑANZA , LA SENSIBILIDAD DE BERGOGLIO LO INCLINA A LA DIMENSION AMOROSA Y MISTICA DE FRANCISCO DE ASIS .
A NUESTRO AMADO PAPA FRANCISCO I Y A TODOS LOS HERMANOS EN CRISTO , A LOS QUE LEEN ESTE BLOG DEDICAMOS ESTA PELICULA QUE ELEGIMOS ESPÈCIALMENTE POR DELINEAR ACABADAMENTE LA PERSONALIDAD DE SAN FRANCISCO .
ORAMOS PARA QUE EL PERIODO PONTIFICIO DE SU SANTIDAD FRANCISCO I SEA UN REFLEJO ESPECULAR DEL ALMA INCONMENSURABLE DE SAN FREANCISCO DE ASIS .
RITA AMODEI
martes, 26 de febrero de 2013
JUAN DE LA CRUZ -- NOCHE OSCURA -----POR RITA AMODEI
NOCHE OSCURA
Canciones del alma que se goza de haber llegado al alto estado de
la perfección, que es la unión con Dios, por el camino de la
negación espiritual.
1. En una noche oscura,
con ansias, en amores inflamada
¡oh dichosa ventura!,
salí sin ser notada
estando ya mi casa sosegada.
2. A oscuras y segura,
por la secreta escala disfrazada,
¡Oh dichosa ventura!,
a oscuras y en celada,
estando ya mi casa sosegada.
3. En la noche dichosa
en secreto, que nadie me veía,
ni yo miraba cosa,
sin otra luz y guía
sino la que en el corazón ardía.
4. Aquésta me guiaba
más cierto que la luz del mediodía,
adonde me esperaba
quien yo bien me sabía,
en parte donde nadie parecía.
5. ¡Oh noche que guiaste!
¡Oh noche amable más que la alborada!
¡Oh noche que juntaste
Amado con amada,
amada en el Amado transformada!
6. En mi pecho florido
que entero para él sólo se guardaba,
allí quedó dormido,
y yo le regalaba,
y el ventalle de cedros aire daba
7. El aire de la almena,
cuando yo sus cabellos esparcía,
con su mano serena
en mi cuello hería
y todos mis sentidos suspendía.
8. Quedéme y olvidéme,
el rostro recliné sobre el Amado,
cesó todo y dejéme,
dejando mi cuidado
entre las azucenas olvidado.
JUAN DE LA CRUZ .. CANTICO ESPIRITUAL-----------POR RITA AMODEI
1. CANTICO ESPIRITUAL (CA)
Canciones entre el alma y el Esposo
Esposa
1. ¿Adónde te escondiste,
Amado, y me dejaste con gemido?
Como el ciervo huiste,
habiéndome herido;
salí tras ti clamando, y eras ido.
2. Pastores, los que fuerdes
allá por las majadas al otero:
si por ventura vierdes
aquel que yo más quiero,
decidle que adolezco, peno y muero.
3. Buscando mis amores,
iré por esos montes y riberas;
ni cogeré las flores,
ni temeré las fieras,
y pasaré los fuertes y fronteras.
Pregunta a las criaturas
4. ¡Oh bosques y espesuras,
plantadas por la mano del Amado!
¡Oh prado de verduras,
de flores esmaltado!
Decid si por vosotros ha pasado.
Respuesta de las criaturas
5. Mil gracias derramando
pasó por estos Sotos con presura,
e, yéndolos mirando,
con sola su figura
vestidos los dejó de su hermosura.
Esposa
6. ¡Ay, quién podrá sanarme!
Acaba de entregarte ya de vero:
no quieras enviarme
de hoy más ya mensajero,
que no saben decirme lo que quiero.
7. Y todos cuantos vagan
de ti me van mil gracias refiriendo,
y todos más me llagan,
y déjame muriendo
un no sé qué que quedan balbuciendo.
8. Mas ¿cómo perseveras,
¡oh vida!, no viviendo donde vives,
y haciendo porque mueras
las flechas que recibes
de lo que del Amado en ti concibes?
9. ¿Por qué, pues has llagado
aqueste corazón, no le sanaste?
Y, pues me le has robado,
¿por qué así le dejaste,
y no tomas el robo que robaste?
10. Apaga mis enojos,
pues que ninguno basta a deshacellos,
y véante mis ojos,
pues eres lumbre dellos,
y sólo para ti quiero tenellos.
11. ¡Oh cristalina fuente,
si en esos tus semblantes plateados
formases de repente
los ojos deseados
que tengo en mis entrañas dibujados!
12. ¡Apártalos, Amado,
que voy de vuelo!
El Esposo
Vuélvete, paloma,
que el ciervo vulnerado
por el otero asoma
al aire de tu vuelo, y fresco toma.
La Esposa
13. Mi Amado, las montañas,
los valles solitarios nemorosos,
las ínsulas extrañas,
los ríos sonorosos,
el silbo de los aires amorosos,
14. la noche sosegada
en par de los levantes del aurora,
la música callada,
la soledad sonora,
la cena que recrea y enamora.
15. Nuestro lecho florido,
de cuevas de leones enlazado,
en púrpura tendido,
de paz edificado,
de mil escudos de oro coronado.
16. A zaga de tu huella
las jóvenes discurren al camino,
al toque de centella,
al adobado vino,
emisiones de bálsamo divino.
17. En la interior bodega
de mi Amado bebí, y cuando salía
por toda aquesta vega,
ya cosa no sabía;
y el ganado perdí que antes seguía.
18. Allí me dio su pecho,
allí me enseñó ciencia muy sabrosa;
y yo le di de hecho
a mí, sin dejar cosa:
allí le prometí de ser su Esposa.
19. Mi alma se ha empleado,
y todo mi caudal en su servicio;
ya no guardo ganado,
ni ya tengo otro oficio,
que ya sólo en amar es mi ejercicio.
20. Pues ya si en el ejido
de hoy más no fuere vista ni hallada,
diréis que me he perdido;
que, andando enamorada,
me hice perdidiza, y fui ganada.
21. De flores y esmeraldas,
en las frescas mañanas escogidas,
haremos las guirnaldas
en tu amor florecidas
y en un cabello mío entretejidas.
22. En solo aquel cabello
que en mi cuello volar consideraste,
mirástele en mi cuello,
y en él preso quedaste,
y en uno de mis ojos te llagaste.
23. Cuando tú me mirabas
su gracia en mí tus ojos imprimían;
por eso me adamabas,
y en eso merecían
los míos adorar lo que en ti vían.
24. No quieras despreciarme,
que, si color moreno en mi hallaste,
ya bien puedes mirarme
después que me miraste,
que gracia y hermosura en mi dejaste.
25. Cogednos las raposas,
que está ya florecida nuestra viña,
en tanto que de rosas
hacemos una piña,
y no parezca nadie en la montiña.
26. Detente, cierzo muerto;
ven, austro, que recuerdas los amores,
aspira por mi huerto,
y corran sus olores,
y pacerá el Amado entre las flores.
Esposo
27. Entrado se ha la esposa
en el ameno huerto deseado,
y a su sabor reposa,
el cuello reclinado
sobre los dulces brazos deI Amado.
28. Debajo del manzano,
allí conmigo fuiste desposada.
allí te di la mano,
y fuiste reparada
donde tu madre fuera violada.
29. A las aves ligeras,
leones, ciervos, gamos saltadores,
montes, valles, riberas,
aguas, aires, ardores
y miedos de las noches veladores,
30. Por las amenas liras
y canto de serenas os conjuro
que cesen vuestras iras,
y no toquéis al muro,
porque la esposa duerma más seguro.
Esposa
31. Oh ninfas de Judea!,
en tanto que en las flores y rosales
el ámbar perfumea,
morá en los arrabales,
y no queráis tocar nuestros umbrales
32. Escóndete, Carillo,
y mira con tu haz a las montañas,
y no quieras decillo;
mas mira las compañas
de la que va por ínsulas extrañas
Esposo
33. La blanca palomica
al arca con el ramo se ha tornado
y ya la tortolica
al socio deseado
en las riberas verdes ha hallado.
34. En soledad vivía,
y en soledad ha puesto ya su nido,
y en soledad la guía
a solas su querido,
también en soledad de amor herido.
Esposa
35. Gocémonos, Amado,
y vámonos a ver en tu hermosura
al monte ó al collado
do mana el agua pura;
entremos más adentro en la espesura.
36. Y luego a las subidas
cavernas de la piedra nos iremos,
que están bien escondidas,
y allí nos entraremos,
y el mosto de granadas gustaremos
37. Allí me mostrarías
aquello que mi alma pretendía,
y luego me darías
allí, tú, vida mía,
aquello que me diste el otro día:
38. El aspirar del aire,
el canto de la dulce Filomena,
el soto y su donaire,
en la noche serena,
con llama que consume y no da pena
39. Que nadie lo miraba,
Aminadab tampoco parecía,
y el cerco sosegaba,
y la caballería
a vista de las aguas descendía
lunes, 25 de febrero de 2013
PEDIDO URGENTE EN ARGENTINA -----PÒR RITA AMODEI
Dadores de Sangre de cualquier grupo y factor para Alicia Cabanas (mama de Fire Valkyrja) que está internada en la Clinica Sagrada Corazon en Terapia Intensiva Coronaria - OSECAC
Centros para presentarse a donar:
● Fundación Hematológica Sarmiento: Av Cordoba 6429 - Cap Fed.
Lunes a Sábado- 8 a 12 Hs
● Fundación Hemocentro Independencia: Av Independencia 1816
Lunes a Viernes- 8 a 12 Hs
sábado, 23 de febrero de 2013
HERMANN HESSE . EL LOBO ESTEPARIO ..........POR RITA AMODEI
El lobo estepario
Portada de la versión original alemana.
Autor Hermann Hesse
Género Autobiografía, Novela, Existencial
Editorial G. Fischer Verlag (Alemania)
País Suiza
Fecha de publicación 1927
Formato Tapa dura
Páginas 237
ISBN 0-312-27867-5
El lobo estepario (Der Steppenwolf, en alemán) es el título de una de las más célebres novelas del escritor suizo alemán Hermann Hesse, la cual combina el estilo autobiográfico con algunos elementos de fantasía, especialmente hacia el final de la obra. El libro es en gran parte un reflejo de la profunda crisis espiritual que sufrió Hesse en la década de 1920 , mientras retrata la división del protagonista entre su humanidad y su apariencia de lobo-como la agresión y la falta de vivienda.[1] La novela se convirtió en un éxito internacional, a pesar de Hesse demandó posteriormente que el libro fue mal interpretado en gran medida.
HistoriaA principios de 1924, Hesse se casó con su segunda esposa, la cantante Ruth Wenger. Sin embargo, después de varias semanas el escritor dejó la ciudad de Basilea para regresar a fines de año alquilando un apartamento separado. Tras un corto viaje a Alemania juntos, Hesse decidió dejar definitivamente de ver a su esposa, en medio de un creciente pesar producido por el aislamiento y la incapacidad psicológica de relacionarse con el mundo exterior, lo cual lo llevó a tener episodios de gran desesperación en los que tenía pensamientos cercanos al suicidio.
Hesse comenzó a trabajar en la novela en Basilea y continuó en Zúrich, publicando en 1926 un precursor de ésta: un libro de poemas titulado La Crisis. La versión definitiva de la novela no fue publicada hasta 1928.
EstructuraEl libro se desarrolla a través de unos manuscritos creados por el propio protagonista, Harry Haller, los cuales son presentados al lector por un conocido de Harry en la introducción de la obra. Dentro de los manuscritos se narran los problemas, la vida del protagonista y su difícil relación con el mundo y consigo mismo.
La novela está compuesta por cuatro apartados:
Una introducción a cargo del sobrino de la mujer que le alquila su habitación a Harry Haller, que presenta las anotaciones del protagonista bajo el tema de "El manuscrito encontrado".
La primera parte de estas notas, titulada "Anotaciones de Harry Haller", Sólo para locos
Un "Tractat del lobo estepario", No para cualquiera, en que se analiza la compleja psicología del protagonista desde un punto de vista externo.
La segunda y última parte de las "Anotaciones de Harry Haller", Sólo para locos
A medida que la novela avanza, la distinción entre realidad y ensoñación desaparece, sobre todo en el llamado "Teatro Mágico".
El teatro MágicoHermine también presenta a Harry a un saxofonista misterioso llamado Pablo, que parece ser exactamente lo contrario de lo que Harry considera un hombre serio y pensativo. Después de asistir a un fastuoso baile de máscaras, Pablo lleva a Harry a su metafórico "teatro mágico", donde las preocupaciones y nociones que plagaron su alma se desintegran mientras participa en lo etéreo y fantasmagórico, al tiempo que experimenta las fantasías que existen en su mente. El teatro mágico es un pasillo largo en forma de herradura, con un espejo en un extremo y muchas puertas grandes por el otro. Harry entra en cinco de estas puertas, que representan cada una un capítulo distinto de su vida.
Personajes principalesHarry Haller, el protagonista, un hombre de mediana edad
Pablo, un saxofonista
Hermine (Armanda en algunas traducciones al español), una joven con la que Haller se reúne en el baile
Maria, amiga de Hermine
Character relationship diagram[editar] CuriosidadesLas iniciales del nombre del protagonista Harry Haller (H.H.), son las mismas del autor de la novela: Hermann Hesse.
- El nombre en aleman de Armanda es Herminie, versión femenina del nombre del autor (Hermann)
JORGE LUIS BORGES ENTREVISTA ----POR RITA AMODEI
Docuspectiva - Entrevista a Jorge Luis Borges en enero de 1978, en la que habla de su vida y obra literaria
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JORGE LUIS BORGES " YO POR MI " ------- POR RITA AMODEI
Docuspectiva - Biografía de Jorge Luis Borges compuesta de fragmentos de varias entrevistas realizadas al escritor argentino en programas de TVE.
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JORGE LUIS BORGES ..CONFERENCIA : SOBRE LEOPOLDO LUGONES ------POR RITA AMODEI
Conferencia de Jorge Luis Borges Sobre Leopoldo Lugones. Diciembre de 1963
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